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Zlatan à cœur ouvert

PSG : Zlatan Ibrahimovic

PSG : Zlatan Ibrahimovic - -

Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, Zlatan Ibrahimovic est revenu longuement sur son enfance, ses origines, son passé sportif ainsi que, bien évidemment, ses ambitions élevées avec le PSG. Morceaux choisis.

Un destin à part

« Tout le monde ne peut pas devenir Zlatan ou un joueur de football professionnel, mais chacun doit croire en ce qu’il veut devenir : journaliste, hockeyeur ou écrivain… Devenir un personnage incroyable, de renom, n’a pas d’importance. »

Citoyen du monde

« Dans le centre de Malmö (où il a grandi, ndlr), on sentait la différence entre les Suédois et les étrangers (il est d’origine serbe et bosniaque). Pour jouer dans l’équipe première, je devais me démarquer et être dix fois meilleur. Car je ne m’appelais ni Andersson ni Svansson. Mon nom est Ibrahimovic. Je ne suis pas un Suédois typique. Cela m’a obligé à travailler plus durement (…) En 2013, le monde est un grand melting-pot. On doit l’accepter. »

Son entrée dans le dictionnaire

« J’ai entendu parler de ce verbe. Il est déjà dans le dictionnaire suédois. Je pense que « zlataner » signifie «dominer». Dans un sens bénéfique et positif, je l’espère. C’est faire quelque chose d’acrobatique, de différent, d’impossible. Cela peut avoir beaucoup de synonymes. »

Son vécu dans le taekwondo

« J’ai beaucoup pratiqué les arts martiaux quand j’étais jeune. Mon père me laissait regarder Bruce Lee, Jackie Chan et Mohamed Ali. J’ai grandi dans cet univers-là et j’adore donner des coups de pied haut. Dans le foot, on doit faire attention… J’ai écopé un jour d’un carton rouge à cause d’un pied trop haut sur un gardien de but. Mais c’est mon style de jeu. »

Emballé par Paris

« Je suis à Paris car ici tout est enthousiasmant. Il peut se passer quelque chose de neuf chaque jour. Le projet est énorme. C’est une nouvelle aventure pour moi. J’espère que je quitterai la France en ayant réalisé ce que j’ai fait dans tous les pays où je suis passé : gagner et rapporter des trophées. »

PSG, la victoire sinon rien

« En Ligue des champions, on va affronter Valence pour se qualifier pour les quarts de finale. Nous sommes premiers de Ligue 1 et toujours en lice en Coupe de France. Le processus est en marche. J’ai 31 ans et beaucoup d’expérience. Je sais que dans le football, il faut être très patient. La perfection n’arrive pas en un jour. La pression est aujourd’hui très forte. Le club n’a pas remporté le championnat depuis dix-huit ans. Nous devons gagner. »