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Boukari : « Un match référence »

Razak Boukari, un des grands artisans de la large victoire de Lens lundi face à Strasbourg (4-1), ne cachait pas sa satisfaction. Pour lui, ce succès peut relancer la machine Sang et Or dans cette fin de saison.

Razak Boukari, Lens a réalisé une grosse performance lundi soir contre Strasbourg...
Ça fait du bien d’avoir gagné. C’était un match très attendu. On a fait ce qu’il y avait à faire pour gagner ce match. Lens n’avait plus gagné depuis six journées. C’est désormais chose faite. On s’est imposé avec la manière face à un concurrent direct pour la montée. C’est un match référence.

Est-ce que Lens ne s’est pas vu trop beau ces dernières semaines ?
Peut-être qu’inconsciemment, on s’est peut-être dit que l’accession en Ligue 1, c’était déjà fait. On a vu lors de notre série de six matches sans victoire que ça allait être difficile jusqu’au bout. Il faut maintenant faire un bon résultat à Montpellier pour entrevoir un peu plus la montée en Ligue 1.

A 21 ans, vous êtes international Espoir français et les observateurs affirment que vous avez une grosse marge de progression. Comment jugez-vous vos performances ?
Je sais que je manque un peu de régularité. Je ne suis pas assez constant. Je dois donc progresser sur ce point là mais je me sens de mieux en mieux en ce moment. J’ai encore des lacunes mais avec du temps de jeu et les joueurs qui m’entourent à Lens, je vais progresser.

Votre entraîneur Jean-Guy Wallemme est actuellement sous pression. Il pourrait être remplacé à la fin de la saison...
Les derniers matches ont été difficiles pour nous les joueurs mais également pour lui. Il a une grosse pression sur les épaules car il doit faire remonter le club en Ligue 1. Je trouve que jusqu’ici, il fait du bon travail. Il nous gère bien. Personnellement, je n’ai pas de problèmes avec lui. J’apprends beaucoup sous ses ordres. Je pense qu’il a montré qu’il avait les capacités pour entraîner une grosse équipe. En tout cas, l’an prochain si Lens est en Ligue 1, je ne vois aucun problème pour continuer avec lui.

La rédaction - Luis Attaque