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Simone : « Je suis confiant »

Marco Simone

Marco Simone - -

L'entraîneur de l'AS Monaco reste optimiste malgré la situation délicate de son équipe, actuellement 19e de Ligue 2. Conscient de l'urgence de la situation, l'ancien buteur italien souhaite construire une nouvelle équipe pour redresser la barre.

Marco, dans quel état d'esprit êtes-vous après vos premiers jours à la tête de l'AS Monaco ?

Quand je fais quelque chose, surtout dans le football, je suis déterminé. Après, on sait que même avec une très bonne équipe, on n’est pas sûr d’avoir des résultats. Mais j’ai décidé d’accepter ça parce que je suis vraiment déterminé.

Quel est votre objectif cette saison ?

Mon seul objectif, c’est de construire une bonne équipe. Aujourd’hui, je dispose d’un effectif qui me convient. Il n’y a pas de soucis. Je vais faire de Monaco une équipe avec les joueurs qu’on a. Mais je sais qu’on sera jugé sur les résultats.

« Deschamps a raison »

Comment vivez-vous les critiques qui pointent votre inexpérience en tant qu'entraîneur ?

Je suis confiant, même si je n’ai pas d’expérience à ce poste. Ça fait quinze jours que j’ai le statut d’entraîneur. Je suis dans la construction de ma carrière. Mais je sors de cette logique selon laquelle on doit avoir dix ans d’expérience pour être un bon entraîneur. Je me suis bien entouré. J’ai à mes côtés des personnes de qualité sur lesquelles je peux m’appuyer. A moi de me servir des informations que j’ai glané durant ma carrière. J’ai eu les deux plus grands entraîneurs des vingt dernières années, Arrigo Sacchi et Fabio Capello (au Milan AC, ndlr). C’est un atout.

Didier Deschamps a déclaré : « il va voir la différence entre être sur un plateau télé et sur un banc de touche ». Que vous inspirent ses propos ?

Il a raison. Être sur un plateau télé pour analyser les matches, c’est plus facile que de résoudre un problème sur le terrain. Je ne pense pas que Didier Deschamps voulait polémiquer. Il a dit quelque chose que j’aurais dit aussi. C’est la vérité. A Canal +, j’étais consultant. On me payait pour donner mon opinion. Sans vexer personne. Deschamps aussi était consultant avant moi. C’était la même chose pour lui.