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Bruges-PSG: Nsoki revient sur son embrouille avec Neymar en Ligue des champions

Un mois après le nul entre Bruges et le PSG en Ligue des champions (1-1), le défenseur français du club belge, Stanley Nsoki, est revenu sur cette rencontre particulière pour lui. Et notamment sur sa petite embrouille avec Neymar.

Parti au Club Bruges cet été après deux saisons compliquées à Nice, Stanley Nsoki (22 ans) a retrouvé de meilleures sensations avec l'équipe belge. Le 15 septembre dernier, le défenseur français était d'ailleurs titulaire lors du match de Ligue des champions contre le PSG (1-1), son club formateur. Une rencontre au cours de laquelle on l'a vu s'embrouiller avec Neymar, son ancien partenaire à Paris.

"Ça a un peu chauffé entre nous, mais c’est normal, c’est le rectangle vert… Et après le match, tout est oublié, explique Nsoki un mois après à la RTBF. Il a fait une faute puis il m’a dit que je tombais trop vite, et je n’ai pas apprécié… Chaque joueur utilise ses armes, moi comme défenseur, et lui comme dribbleur. Mais le foot reste un sport de contacts et je n’ai pas peur de faire mal quand ça s’impose. Mais jamais en taclant à hauteur de genou! Celui qui fait une faute, c’est le signe qu’il est en retard. Et face à des Messi, Mbappé ou Neymar, il faut toujours être dans l’anticipation: ne pas se jeter trop vite, combler les espaces, lire les appels… Tout se joue dans la tête."

De Ketelaere? "King Charles ira très, très loin"

En dehors de cette séquence, Nsoki reconnait que les retrouvailles avec son ancienne formation ont été particulières. "Ça m’a fait bizarre quand j’ai retrouvé Marquinhos, Kimpembe ou Mbappé en Champions League, mais en face, confie-t-il au média belge. Quand je suis parti (à Nice) pour avoir plus de temps de jeu, ça n’a pas été facile, mais je savais pourquoi je le faisais. Si je dois revenir un jour à Paris, c’est que Dieu l’aura voulu ainsi… Mais aujourd’hui, je suis à Bruges, et c’est tout ce qui compte: je ne calcule pas, je ne m’éparpille pas. Je me concentre et je bosse, dans la souffrance et dans le plaisir, pour progresser. Et un jour, ça paiera."

Dans l'entretien, Nsoki évoque aussi l'un des grands espoirs du football belge, brillant contre le PSG: Charles De Ketelaere. "Le tout premier jour, il est venu me saluer dans son meilleur français: 'Bienvenue chez nous, je suis ravi que tu viennes jouer ici', se souvient l'ex-Titi. Il est adorable, 'King Charles'! C’est son surnom dans le vestiaire… Et quel talent! A 20 ans, il joue déjà avec le bagage d’un homme de 25-26 ans. Et s’il reste comme il est, c’est-à-dire simple et bosseur, il va aller très, très loin."

C.C.