RMC Sport

Fernandez : « Le PSG ne fait pas partie des favoris en Ligue des champions »

Luis Fernandez

Luis Fernandez - -

Deux mi-temps, deux copies très différentes. Le PSG, vainqueur de l’Olympiakos (4-1) mardi soir, a certes engrangé trois points à l’extérieur, mais ne s’est pas imposé comme un sérieux favori au titre. Luis Fernandez livre son analyse.

D’abord mis en danger par une volontaire équipe de l’Olympiakos, le Paris Saint-Germain a fini, notamment grâce à sa force sur coups de pied arrêtés, à reprendre l’avantage. Une victoire (4-1) qui fait du bien mais qui, selon Luis Fernandez, ne permet pas encore aux hommes de Laurent Blanc de dégager une véritable force collective. « Peut-être qu’en début de match, le PSG a eu un peu de mal à assumer son statut de favori, explique le membre de la Dream Team RMC Sport. Ce statut, il faut l’assumer, en Ligue des champions plus qu’ailleurs. Et ce dès le départ. Les hommes de Blanc ont mal commencé en se fragilisant sur quelques pertes de balles, mais aussi en ne ressortant pas correctement le ballon. Verdict : la punition sur l’égalisation. La seconde mi-temps n’était pas vraiment du même acabit. L’entrée de Lavezzi a apporté de la fraicheur (et deux passes décisives) de la percussion et de la profondeur. Et la disposition était bien meilleure, les lignes se comprenaient mieux. Tout ça a fatigué l’adversaire. »

Indispensable Motta

« Et il faut encore parler de Thiago Motta, déjà très bon à Bordeaux. Il a encore nettoyé beaucoup de ballons, toujours joué en première intention. Bref, il a mis son équipe dans le bon sens. Il faut aussi dire que ses deux buts de la tête (et sa passe décisive pour le 4e) ne gâchent rien. Il a aidé le 4-3-3 de Laurent Blanc à s’installer encore plus. Au final on ne peut pas dire que le PSG soit au niveau des meilleurs, surtout sur la première mi-temps. Paris peut être une surprise, mais ne fait pas encore partie des favoris pour cette Ligue des champions. »

A lire aussi : >> Olympiakos-PSG : les notes des Parisiens >> Blanc : « Je n'ai pas eu peur » >> Olympiakos-PSG : Paris au double visage

Luis Fernandez