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Lille, la belle affaire

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En s’imposant 2-0 sur la pelouse du CSKA Moscou mardi en Ligue des champions, les Lillois ont réalisé une superbe opération en vue des 8e de finale. Si les hommes de Rudi Garcia battent Trabzonspor dans quinze jours à domicile, ils passeront l’hiver au chaud.

Le LOSC apprend vite. Solides et efficaces, les Nordistes ont réalisé une magnifique affaire en s’imposant 2-0 sur la pelouse du CSKA Moscou ce mardi en Ligue des champions. Non seulement le club nordiste a toujours son destin entre ses mains, mais un succès à domicile contre les Turcs de Trabzonspor dans quinze jours le propulsera automatiquement en 8e de finale. Alors qu’ils n’avaient plus goûté à la victoire depuis un mois (3-1 contre Sedan), les joueurs de Rudi Garcia ont remporté logiquement leur premier match en C1 cette saison. Grâce à l’efficacité retrouvée de Moussa Sow, auteur du deuxième but lillois (64e), le LOSC a surtout affiché une maitrise et une solidité très encourageante pour l’avenir.

Sow opportuniste

La rencontre débute sur un rythme soutenu malgré un nombre d’occasions très limité. En dehors d’une frappe lointaine de Sekou Oliseh (10e), les 17.000 spectateurs du stade Loujniki n’ont pas beaucoup d’occasions de se réchauffer (-5° au coup d’envoi). Au fil des minutes, ce sont même les Lillois qui imposent leur rythme. Sous l’impulsion d’Eden Hazard, les Dogues retrouvent de la vitesse et de la fluidité. Debuchy expédie une somptueuse volée sur la barre transversale (20e). L’équipe nordiste provoque la réussite pour faire la différence. Sous la pression de Moussa Sow, le pauvre Berezoutski trompe son propre gardien, Garboulov (0-1, 49e). Puis, sur une belle inspiration de Hazard, Cole expédie le ballon sur le poteau. Opportuniste, Sow qui a bien suivi pousse d’un tacle rageur le ballon au fond des filets (0-2, 64e). Compte tenu du scenario du match aller (2-2), cet avantage n’est pas une garantie. Au Stadium Nord, les Moscovites, menés 2-0, étaient revenus au score dans les dernières minutes. Mais ce Lille-là a plus de bouteille. Et on ne la lui fait pas deux fois…