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PSG-Dortmund: pourquoi le Borussia est "moins flamboyant"

Notre spécialiste du football allemand, Polo Breitner, a analysé le jeu du Borussia Dortmund, vainqueur sur la pelouse de Mönchengladbach (2-1), à quatre jours de retrouver le PSG en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions (mercredi à 21h, en direct sur RMC Sport).

Le Borussia Dortmund a certes gagné (2-1), et abordera le rendez-vous européen face au PSG, en Ligue des champions (mercredi à 21h, en direct sur RMC Sport), "avec beaucoup de confiance", selon Lucien Favre. Mais il a peiné à s’imposer à Mönchengladbach, samedi. Les recrues de l’hiver Erling Haaland et Emre Can ont été moins en vue, en fin de match notamment, où ils ont plongé physiquement. Mais le Borussia Dortmund avait déjà réalisé une première période "extrêmement moyenne", d’après notre spécialiste du football allemand Polo Breitner, samedi soir dans l'After Foot.

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"Moins de déchet", selon Hummels

Le Borussia Dortmund a, depuis quelques semaines, revu ses plans de jeu et changé d’identité. Il est désormais "moins flamboyant", et "beaucoup plus calculateur". "Le huitième de finale contre le PSG a fait comprendre au Borussia Dortmund qu’on ne peut plus jouer à six ou sept devant, à se projeter dans tous les sens. C’est donc beaucoup moins flamboyant. Mais d’un autre côté, ça amène des résultats", a froidement constaté Polo Breitner.

>>PSG-Dortmund c'est le mercredi 11 mars en direct sur RMC Sport 1

"Nous avons moins de déchet dans notre jeu", soulignait Mats Hummels après le succès du Borussia à l’extérieur, son septième de la saison. Polo Breitner retient de son côté le problème persistant "du niveau de jeu moyen" de l’équipe allemande, bousculée par Mönchengladbach, qui a montré la voie à suivre au Paris Saint-Germain. Avec un pressing très haut dans le seize mètres de la défense adverse, provoquant des relances hasardeuses. Les offensifs du PSG ont plus d'ingrédients que Mönchengladbach et connaissent la recette par coeur, encore faut-il vouloir mettre les mains à la pâte.

QM