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La polémique Fabregas

A l’issue d’un match sous tension, l’international espagnol, qui assistait du match des tribunes, est accusé d'avoir craché sur l'entraîneur adjoint de Hull. Il nie les faits.

A l’heure où son équipe retrouve la bonne carburation, Arsène Wenger se serait bien passé de cette nouvelle polémique. A l’issue de la victoire d’Arsenal en quart de finale de la Coupe d’Angleterre face à Hull (2-1), le manageur de Hull, Phil Brown, a accusé Cesc Fabregas d'avoir craché sur son adjoint Brian Horton. « J'étais là, fulmine Brown, je l'ai vu de mes propres yeux. Fabregas a craché sur notre entraîneur adjoint. Il est capitaine d'Arsenal et il a craché à ses pieds. J'espère qu'il est fier de lui. Mon capitaine ne ferait jamais cela. Je m'en fous s'il s'excuse ou pas. Je n'accepte pas d'excuses. » La fin du match a été très tendue, le but vainqueur des Gunners marqué à la 85e minute par William Gallas étant entaché de hors-jeu.
Evidemment, l’international espagnol n’a pas manqué de réagir à ces accusations. « Je déments catégoriquement avoir craché sur quelqu'un après le match, a-t-il répondu sur le site web de son club. Je n'ai jamais fait ce genre de choses au cours de ma carrière, pourquoi le ferai-je alors que je ne joue même pas ? Je comprends la frustration de perdre un match sur un but litigieux, mais ce n'est ni de ma faute, ni de celle d'Arsenal. » Le milieu de terrain et capitaine d’Arsenal assistait au match dans les tribunes puisqu'il est indisponible suite à une blessure au genou en décembre dernier.

Coutumier du fait

La polémique est d’autant plus vive que Cesc Fabregas est coutumier de ce genre d'incident. En 2004, après la défaite d'Arsenal à Manchester United, il avait jeté un morceau de pizza sur Sir Alex Ferguson lors d'une altercation entre joueurs dans le tunnel d'Old Trafford. Il a également eu plusieurs altercations avec le manageur de Manchester City, Mark Hughes, alors à Blackburn, et celui de Tottenham, Harry Redknapp, alors à Portsmouth. Autant de faits qui ne plaident pas en sa faveur.

La rédaction