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Zizanie à Arsenal

Le torchon brûle entre le Gunner et son entraineur. Semaine noire pour Arsenal battu à deux reprises par Aston Villa et City.

Le torchon brûle entre le Gunner et son entraineur. Semaine noire pour Arsenal battu à deux reprises par Aston Villa et City. - -

Arsenal vient de vivre une sale semaine entre les défaites en championnat et la polémique William Gallas.

Club sans histoire, propre sur lui, à l’image de son entraîneur, Arsenal est en train de devenir un club plus connu pour ses problèmes que pour ses éclats sur le terrain. Des bagarres, des conflits entre joueurs, des déclarations ravageuses, le club londonnien est au cœur d’un ouragan.

Au niveau sportif, les Gunners ont pratiquement abandonné tout espoir de titre. Après 14 journées de Premier League, ils pointent déjà à 10 longueurs des leaders Chelsea et Liverpool. La semaine a commencé par une défaite contre Aston Villa (2-0). Elle s’est finie par une correction sur la pelouse de Manchester City (3-0). Ajoutez, la blessure de Theo Walcott pour trois mois lors d’un entrainement avec la sélection anglaise et on devine le degré d’énervement d’Arsène Wenger.

Au milieu de tout ça, un personnage : William Gallas. Le capitaine français a été au cœur des débats. Il a déclaré que son équipe manquait de guerriers et qu’il existait un problème générationnel entre les joueurs. Sans le citer, Gallas visait un joueur de 5 ans son cadet. Il s’agirait de Robin Van Persie. Le défenseur central trouve que les jeunes manquent de respect aux anciens. Il déclare avoir été insulté par l’un de ses coéquipiers lors d’une mi-temps comme il dévoile qu’une bagarre entre joueurs a éclaté à la mi-temps d’un match. Ces explications ont fait l’effet d’une bombe et Arsène Wenger a écarté du groupe William Gallas, comme il lui a retiré son brassard de capitaine pour le donner à Manuel Almunia.

Cette descente en flammes pourrait le convaincre de rentrer plus vite en France où Paris, Marseille et Bordeaux pourraient l’accueillir. A priori, Arsène Wenger ne serait pas menacé mais la maison Gunner brûle et les mutins viennent de l’intérieur.

La rédaction - Morgan Maury