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Affaire Griezmann: le président de l'Atlético dément avoir reçu une rallonge du Barça

Lundi, El Mundo expliquait que le Barça avait consenti à offrir une rallonge de 15 millions d'euros à l'Atlético, pour régler définitivement le conflit autour du transfert d'Antoine Griezmann. Mais le président des Colchoneros, qui reconnaît avoir reçu un nouveau chèque du club catalan, assure que cela n'a rien à voir avec le dossier de l'attaquant français.

Le transfert d'Antoine Griezmann au Barça, épisode 413. Alors que l'attaquant français est passé de l'Atlético de Madrid au Barça en juillet pour 120 millions d’euros, les Colchoneros ont depuis accusé les Blaugranas d'avoir négocié en douce avec "Grizou" bien plus tôt, à une époque où sa clause s'élevait à 200 millions.

Aussi, lundi, le quotidien El Mundo expliquait que les deux clubs avaient passé un accord pour clore l'affaire. Et que le Barça avait accepté de donner 15 millions de plus à l'Atlético pour Griezmann, mais aussi pour les droits de préemption de cinq (ou six) joueurs de l'Atléti, dont le milieu espagnol Saul Niguez et le défenseur uruguayen José Gimenez.

"Ce versement n'a rien à voir avec Griezmann"

Mais selon la formation madrilène, il n'y aurait pas eu la moindre rallonge dans l'opération Griezmann. Interrogé par Radio Marca, le président de l'Atlético Enrique Cerezo a laissé entendre qu'il avait bien reçu une nouvelle somme en provenance de Catalogne, mais pas du tout pour le champion du monde. 

"L'affaire autour d'Antoine Griezmann a déjà été classée avec la ridicule amende de 300 euros infligée par la Fédération espagnole de football, a commenté le dirigeant. Concernant l'argent, je ne vais rien dire, mais ce versement n'a rien à voir avec Griezmann. C'est un accord que nous avons avec plusieurs autres clubs espagnols."

D'après l'AFP, qui cite des sources madrilènes, le Barça aurait effectivement payé pour avoir une option préférentielle sur la vente de six joueurs, et non pour régler le litige estival.

CC