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Alexis Badel dans une arrivée très serrée

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La victoire s'est jouée d'un rien ce vendredi à Deauville, les huit premiers n'étant séparés que d'une longueur et demie. Alexis Badel l'emporte finalement du minimum en selle sur Glory Power qui porte en l'occurrence bien son nom. Le duo devance Mathieu Androuin (Baroness), Ioritz Mendizabal (Night Lily) et Franck Blondel (Alchimia) déclarés ex-aequo à la troisième place et Sébastien Maillot cinquième avec Nicea.

La victoire s'est jouée d'un rien ce vendredi à Deauville, les huit premiers n'étant séparés que d'une longueur et demie. Alexis Badel l'emporte finalement du minimum en selle sur Glory Power qui porte en l'occurrence bien son nom. Le duo devance Mathieu Androuin (Baroness), Ioritz Mendizabal (Night Lily) et Franck Blondel (Alchimia) déclarés ex-aequo à la troisième place et Sébastien Maillot cinquième avec Nicea.

Alexis Badel, le dernier assaillant

Rarement vu ces dernières semaines sur le sol français, Alexis Badel fait fort pour sa première apparition dans la Casaq Ligue depuis la fin novembre en menant au succès Glory Power. Longtemps vu au sein du peloton mais côté extérieur, le jeune pilote a toujours cru en ses chances, finissant le plus vite et arrachant le succès dans la toute dernière foulée. Décryptage : « J’avais libre court concernant la tactique et je l’ai montée à sa main. Elle manque d’expérience, j’ai donc préféré ne pas la bousculer et j’ai patienté. Elle a suivi bien détendue et quand je l’ai décalée en dehors elle a bien fini, se montrant courageuse jusqu’au bout. » Grâce aux 10 points du vainqueur, Alexis Badel gagne un rang au classement général et n'est plus qu'à trois points du Top 10.

Mathieu Androuin a eu la main douce

Une main de fer dans un gant de velours. L'expression convient parfaitement à nos meilleurs jockeys. Et Mathieu Androuin a su trouver ce délicat équilibre pour prendre la deuxième place du jour avec Baroness. « Son entraîneur m’a dit qu’elle pouvait se montrer un peu tendue et avoir, de ce fait, du mal à respirer. J’ai profité de son numéro à la corde pour la laisser se faire envelopper afin de l’avoir bien décontractée. Elle a ainsi bien respiré et a pu se faire ramener en filant les autres concurrents. Au dernier moment, tout s’est ouvert et elle a bien giclé pour finir. »

Ioritz Mendizabal s'adapte aux circonstances

De retour depuis le début de la semaine du Japon où il a passé deux mois, Ioritz Mendizabal conclut troisième ex-aequo avec Night Lily, jument qu'il découvrait : " J’aurais préféré la monter en quatrième ou cinquième position mais comme le rythme n’était pas soutenu, j’ai préféré la laisser glisser en deuxième position où elle s’est montrée très détendue. Elle a tenu bon jusqu’au bout car elle a fini tout près. "

photo : Scoopdyga

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