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Machenaud : "On veut marquer les esprits"

Maxime Machenaud, le demi de mêlée du Racing-Métro, évoque le derby face au Stade Français. Un match forcément particulier, mais dont l’enjeu sportif est surtout énorme à trois journées du terme du Top 14. Une place de barragiste à domicile pourrait se jouer ce dimanche (16h15).

Le match entre le Racing-Métro et le Stade Français est-il si particulier ?

Cette rivalité n’existe pas depuis si longtemps en Top 14. Mais on sent que c’est un match particulier. Les présidents veulent absolument la victoire pour la suprématie de l’Ile de France.

Dans la préparation, sentez-vous qu’il y a une petite différence avec les autres matches ?

Pas spécialement. Ça reste un match de Top 14 décisif dans la qualification pour les phases finales. Ce n’est pas forcément l’adversaire qui fait que c’est un gros match, mais le contexte et l’enjeu sportif. On a en tête cette qualification. On sait que le Stade Français est devant nous (3 points). Il faut passer devant eux pour se mettre dans les meilleures conditions en vue des phases finales.

Le président est-il intervenu cette semaine pour motiver les troupes ?

Pas encore, mais je pense qu’il aura un petit mot avant le match. On sait l’importance de match. On entre dans le sprint final.

Comment sentez-vous votre équipe en cette fin de saison ?

Nous avons bénéficié d’une semaine de repos en raison de la finale de la Champions Cup. C’est idéal pour préparer ce match si important. D’autant que nous restons sur deux défaites consécutives ne Top 14. Il faut renouer avec la victoire et d’une belle manière pour se donner confiance. J’ai senti les joueurs déterminés pour cette rencontre.

Ce derny peut-il conditionner votre fin de saison ?

Bien sûr. Le Stade Français est une équipe de très haut niveau qui peut jouer le titre en fin de saison. On peut marquer les esprits en réalisant un gros match et en passant devant eux au classement. 

La deuxième place, directement qualificative pour les demi-finales est-elle encore envisageable ?

On a peut-être laissé passer notre chance en s’inclinant à Oyonnax. Elle compromet nos chances de qualification, mais il reste trois matches et tout est encore possible. Clermont n’est pas loin. 

Maxime RAULIN