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Nallet : « Ça va me rebooster »

Le 2e ligne international de Castres souhaite prendre de la hauteur en rejoignant le Racing Metro 92.

Le 2e ligne international de Castres souhaite prendre de la hauteur en rejoignant le Racing Metro 92. - -

Lionel Nallet, le deuxième ligne de Castres et capitaine du XV de France, s’est engagé pour trois ans avec le Racing Métro 92, qui vient d’obtenir son billet pour le Top 14.

Lionel Nallet, le Racing a officialisé votre venue, ainsi que celle de Sébastien Chabal.
Ça fait six ans que je suis à Castres. J’avais besoin de bouger un petit peu et partir sur un nouveau défi pour les trois ans qui me restent à jouer. Le projet du Métro m’a fortement intéressé. J’ai rencontré Berbizier et Lorenzetti qui ont eu des mots très simples pour définir leur projet.

Qu’est ce qui vous a plu dans ce projet ?
Déjà l’historique de ce club. Le fait de vouloir le reconstruire. C’est un défi que je trouve excitant. Les entraîneurs en place ont compté aussi. C’est un ensemble qui m’a intéressé.

Auriez-vous pu signer dans un autre club ?
Oui, ça aurait pu être un autre club. Il y a eu des discussions. Mais j’ai arrêté assez rapidement mon choix sur le Racing.

Quelles sont vos ambitions sportives en rejoignant le Racing ?
L’ambition c’est déjà de consolider la place du Racing dans le Top 14. On ne peut pas dire « on arrive et on va tout casser ». Le but c’est de s’installer. Après je n’oublie pas que j’ai aussi les sélections et que je suis capitaine de l’équipe de France. Ce nouveau défi va me rebooster. Ca me fera du bien. Je serais avec Seb –Chabal ndlr – donc on pourra se tirer la bourre au niveau des entraînements.

La venue de Chabal a-t-elle joué un rôle dans votre décision ?
Non, pas forcément. Le club nous a contacté tous les deux donc ça a été un petit plus.

C’est sympa de le retrouver ?
Bien sûr. On a commencé ensemble à Bourgoin et puis on a toujours été relativement proches. Seb aujourd’hui c’est un ami. Et c’est toujours plaisant de jouer avec ses amis.

Quel bilan tirez-vous de votre période castraise ?
J’en garde un bon souvenir. C’était une petite ville qui me ressemblait, assez calme. J’ai connu de bons moments au niveau sportif. Le seul problème c’est que ça a été épisodique.

La vie parisienne, ça va vous changer…
Oui c’est sûr que ça va me changer un petit peu. D’un autre côté Paris, ça me rapproche de ma famille.

Pierre Berbizier vous a déjà parlé de votre rôle pour la saison prochaine ?
Non, pas trop. On n’est pas encore rentré dans les détails. On aura le temps de voir ça. Pour l’instant je n’ai pas fini ma saison à Castres. Et j’ai envie de la finir en beauté car ça me poserait un gros problème que Castres descende.

La rédaction - Wilfried Templier