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Wilkinson fait déjà craquer Toulon

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Show à grand spectacle hier sur la Rade ! Mourad Boudjellal a présenté les recrues toulonnaises de la saison prochaine. Absente, la star anglaise était pourtant le centre de toutes les attentions.

L’auditorium Neptune de Toulon est plein comme un œuf. Des centaines de supporters et d’invités sont venues découvrir le visage du RCT de demain. Tous les fidèles n’ont d’ailleurs pas pu rentrer et c’est sur des écrans géants qu’ils ont dû suivre le « Boudjellal Show ».

Après l’entrée en piste sur la musique de U2, la rediffusion des meilleurs moments de la rencontre du stade Vélodrome contre Toulouse avec le fameux Pilou-Pilou, la présentation du nouveau maillot par Sonny Bill Williams et Joe Van Niekerk et de la liste des matchs amicaux avec notamment la venue des Brumbies, la franchise australienne, le grand barnum s’est terminé avec la projection sur écran géant des recrues toulonnaises dont la grande star annoncée, le demi d’ouverture de la Rose, Jonny Wilkinson.

Acclamé par une foule en délire, « Wilko » n’était pas là. Et pour cause, l’Anglais n’est attendu que le 26 mai pour passer les tests physique. Son retour à l’entraînement est prévu le dimanche 28 juin. Une information donnée au téléphone par… Philippe Saint-André. En ligne avec son futur joueur, l’ancien entraîneur de Sale était « dérangé » alors qu’il répondait à la presse. Une scène cocasse qui ne dépareillait en rien avec le cadre local.

A entendre Mourad Boudjellal, le RCT a fait une bonne affaire. « En demi-finale, on peut être imbattable avec lui, confie-t-il. C’est un véritable compétiteur et il n’est pas si cher que cela. » Le chiffre de 1M€ annuel est évoqué pour un transfert d’une année plus une en option et financé par le puissant homme d’affaires. Seules contraintes : les venues de son préparateur physique et de son entraîneur du jeu au pied qui le suit depuis ses quinze ans et l’assurance qu’il sera libéré à chacune des sélections anglaises dans l’optique de la Coupe du monde 2011. « Il a fait une tournée des clubs en France avec son père pour savoir dans quel club il allait aller, continue Boudjellal. Nous n’étions pas favoris, mais le temps a fait les choses. Lui et sa copine sont tombés amoureux de la région, de la ville et de Mayol. » La belle histoire est en marche.

La rédaction