RMC Sport

Tsonga : « Il y a toujours une ambiance de folie à Melbourne »

Le Mousquetaire ne cache pas sa joie de participer à l'Open d'Australie, un tournoi qui lui tient véritablement à coeur.

Le Mousquetaire ne cache pas sa joie de participer à l'Open d'Australie, un tournoi qui lui tient véritablement à coeur. - -

En exclusivité pour RMC Sport, l'ancien finaliste de l'Open d'Australie en 2008 s'est exprimé avant son départ pour les Antipodes. Il évoque notamment un tournoi qui lui tient au cœur.

Comment vous sentez-vous avant de débuter votre saison 2010 ?
Tout va très bien, je termine ma préparation. Mes pépins physiques au poignet sont réglés. J’ai voulu vraiment prendre mon temps et arriver dans les meilleures dispositions pour disputer l’Open d’Australie, qui marquera ma rentrée. Je devais participer à une exhibition et un tournoi mais j’ai préféré annuler. Le calendrier est très chargé et j’ai un peu payé ma fin de saison, avec la course aux Masters.

Quelle a été votre préparation lors de l’intersaison ?
J’ai continué à jouer au tennis. Lors de la reprise, après les vacances, j’évite d’y aller trop fort. J’ai pas mal travaillé ma technique au départ puis le physique. Je fais du foncier pour m’affûter.

Peut-on parler d’histoire d’amour en l’Australie et vous ?
(Rires) C’est vrai qu’il y a toujours une ambiance de folie à Melbourne. Mêmes lors des cessions d’entraînements, il y a toujours beaucoup de monde présent.

Quels sont vos objectifs pour la saison 2010 ?
J’espère aller le plus loin possible dans les grands tournois et en Grand Chelem. J’en ai fait les frais l’an dernier, c’est pour cela que je n’ai pas passé un cap et que j’ai terminé la saison à la 10e place. Si j’avais passé un tour supplémentaire en Grand Chelem, j’aurais pu être 7e ou 8e mondial.

Que pensez-vous du surnom des Mousquetaires que l’on a donné l’an dernier au quatuor que vous formez avec Monfils, Gasquet et Simon ?
Ça fait plaisir ! Les gens se disent que l’on est susceptible de gagner de grands tournois un jour, c’est porteur d’espoir et encourageant. J’espère que cette année on ne sera pas quatre mais huit mousquetaires et que l’un d’entre nous triomphera.

« Je souhaite à Santoro de prendre beaucoup de plaisir »

Avec cette défaite face à la République tchèque dès le premier tour, vous devez avoir un petit regret lié à la Coupe Davis, non ?
Bien sûr et on espère briller cette année. J’ai toujours hâte de participer à cette compétition qui me tient vraiment à cœur. Je n’ai qu’une seule envie la gagner. On va faire le maximum pour la remporter et faire plaisir à tous les Français.

Vous semblez être atteint du virus de la Coupe Davis…
L’équipe de France, c’est important. Ça passe avant tout. J’ai tout de suite pris le pas. J’ai rêvé de tennis et de sport en général, à travers toutes les sélections nationales. Je suis vraiment heureux de faire partie de ce groupe et de représenter mon pays.

Fabrice Santoro, qui avait annoncé sa retraite à Bercy en novembre dernier, va participer à l’Open d’Australie. Qu’en pensez-vous ?
J’espère qu’il ira le plus loin possible. Je m’entends très bien avec Fabrice, je lui souhaite de terminer en beauté et de prendre beaucoup de plaisir.

François Giuseppi