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Federer ne veut pas d’un préparateur mental

Bien que ses résultats soient en baisse et qu’il ait montré des signes d’énervement peu habituels chez lui, Roger Federer a estimé ne pas avoir besoin d’un préparateur mental.

« Dans d'autres sports, un préparateur mental peut être utile, mais le tennis est assez particulier, a expliqué Roger Federer. La prise de décision est trop rapide et c'est plutôt la confiance qui joue un rôle déterminant. »
Pour se justifier, l’ancien n°2 mondial a raconté sa propre expérience : « J'avais un préparateur mental en 1997 ou 1998. Cela a duré un an et demi. Mais c'était plus de la gestion de colère qu'autre chose (rires). J'ai rapidement constaté que je n'avais besoin de personne pour me dire comment je devais me comporter. J'avais mes parents et mes amis pour ça. C'était à moi de savoir quand franchir le pas et explorer les facettes plus calmes de la personnalité de Roger Federer. »

La rédaction