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Tsonga : « C’était du grand Roger ! »

Jo-Wilfried Tsonga

Jo-Wilfried Tsonga - -

Ce dimanche après-midi, Jo-Wilfried Tsonga n’a rien pu faire face au Suisse Roger Federer (6-1, 7-6) en finale du tournoi de Paris-Bercy. Battu par plus fort que lui, le Manceau se focalise désormais sur le Masters de Londres, ultime rendez-vous de la saison.

Jo-Wilfried, comment analysez-vous ce revers face au numéro 4 mondial ?

Aujourd’hui, Roger était plus fort même si je n’ai pas fait mon meilleur match contre lui. Il m’a privé de temps. C’était du grand Roger Federer ! Aujourd’hui, je vais seulement me contenter d’être finaliste. Maintenant, je vais repartir au boulot. D’autant que la semaine prochaine, un super événement m’attend avec le Masters. Cela va me permettre de rebondir.

La semaine prochaine, place au Masters donc…

Oui, c’est là. Je suis très content d’aller à Londres. C’est une super compétition à disputer. Là-bas, tous les joueurs affichent un niveau de jeu extraordinaire. Ils sont tous super forts. A mon avis pour la victoire finale, ça sera très ouvert.

Grâce à cette finale à Bercy, vous serez classé lundi sixième à l’ATP. Alors que votre début de saison avait été délicat, c’est une belle satisfaction pour vous…

C’est vrai. Je n’ai pas à me plaindre. Lundi, je vais avoir mon meilleur classement (6e). Je l’avais déjà atteint en 2008 après la finale de l’Open d’Australie. Cette année, je suis revenu à mon meilleur niveau. Je suis content parce que je m’amuse sur le circuit. J’ai la chance de faire un métier qui est aussi ma passion.

En mai dernier, vous étiez classé 22e à l’ATP. Comment expliquez-vous cette formidable deuxième partie de saison ?

Parmi vous, certains m’ont enterré très vite. Ne vous inquiétez pas, je ne dirais pas les noms (sourires). Mais mon niveau a toujours été là. Après, il y a des tournois où on joue mieux que d’autre. Mais les années précédentes, je jouais souvent la moitié de la saison à cause de nombreux pépins. J’avais le niveau de jeu, mais certaines fois je ne pouvais pas courir. Quand il n’y a pas de douleur, c’est toujours mieux.

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