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Roland-Garros toujours dans l'attente sur le nombre de spectateurs autorisés

Guy Forget, directeur de Roland-Garros, a expliqué ce jeudi après-midi ne pas avoir eu de nouvelles des autorités quant à un passage à 1.000 spectateurs maximum pour le tournoi, ou une éventuelle dérogation à 5.000 personnes. Et ce à moins de trois jours des premiers matchs Porte d'Auteuil.

Roland-Garros débute dans moins de 72 heures désormais, mais on ne sait pas dans quelles conditions. Au lendemain des annonces faites par le ministre de la Santé Olivier Véran, parmi lesquelles la limitation des rassemblements à 1.000 personnes à Paris, les organisateurs du Grand Chelem français ne savent pas s'ils devront respecter cette nouvelle mesure, ou s'ils pourront obtenir une dérogation pour accueillir 5.000 spectateurs Porte d'Auteuil.

"Comme vous, hier soir on a suivi l'intervention du ministre à la télévision, a expliqué ce jeudi après-midi le directeur du tournoi, Guy Forget, lors d'un point presse. Mais pour le moment nous n'avons reçu aucune notification de la part des autorités, donc à l'heure actuelle nous sommes toujours sur cette jauge de 5.000 places. Des échanges vont avoir lieu, je l'espère, dans les heures qui viennent pour savoir comment va se dérouler ce tournoi."

"Nous voulons envoyer un message positif"

L'ancien tennisman français a pris la peine de rappeler les efforts déjà faits par l'organisation. "Dans un premier temps on avait reçu l’aval des autorités pour jouer avec 20.000 spectateurs, puis nous avons fait la proposition de scinder le stade en trois parties distinctes pour accueillir 11.500 personnes. Et il y a dix jours nous avons été ramenés à une jauge de 5.000 places."

Jauge qu'il estime déjà très sûre pour le public. "Il me semble que nous sommes capables d’accueillir 5.000 personnes sur un site aussi grand en respectant les gestes barrières, poursuit Forget. Je rappelle que nous sommes en extérieur, que les matchs vont se disputer sur 14 courts… A chaque restriction on envoie un signal comme quoi ce serait dangereux de venir ici alors que selon nous ce n’est pas le cas. Aujourd’hui nous voulons envoyer un message positif, un message aux fans de tennis qui ont envie que la vie reprenne. Mais tout doit se faire avec l’aval du gouvernement."

CC