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GP d’Arabie Saoudite: l'agacement d'Hamilton après l’accrochage avec Verstappen

Le Britannique Lewis Hamilton et le Néerlandais Max Verstappen, à la lutte pour le titre, ont chacun donné leur point de vue sur l'incident qui a vu les deux pilotes s'accrocher ce dimanche. Et forcément, ils ne sont pas d'accord.

Tout se jouera à Abu Dhabi, lors du dernier Grand Prix de la saison. Lewis Hamilton et Max Verstappen, au coude à coude pour le titre de champion du monde, ont donné un avant goût spectaculaire de ce qui nous attend le week-end prochain. Ils se sont livrés un duel féroce au cours de ce Grand Prix de Jeddah, riche en rebondissements, et ponctué de plusieurs moments chauds entre les deux pilotes, dont un accrochage en fin de course au 37e tour, que les commissaires doivent étudier, avec le risque d’une sanction.

Verstappen: "Je ne suis pas forcément d'accord"

"C’était très confus, je ne comprends pas ce qu’il s’est passé, a réagi Lewis Hamilton, un peu échaudé par l’incident. Si vous vous souvenez de 2008, j’ai doublé Kimi à Spa par l'extérieur au virage 18, et quand j’ai passé la chicane j’étais devant. Puis j’ai dû le laisser repasser, puis je l’ai redépassé immédiatement. Ils m’ont donné 10 ou 25 secondes de pénalité. Je pensais qu’il allait me laisser passer avant le DRS pour pouvoir me repasser après, bien que je ne crois pas que ce soit autorisé. Mais le moment où il a pris les freins, ça c’était dangereux, au-delà de tous ses mouvements un peu fous."

Verstappen et Red Bull ont expliqué que le pilote néerlandais souhaitait laisser passer le Britannique, pour avoir défendu sa position de leader en sortant de la piste.

"J’ai ralenti, je voulais le laisser passer, j’étais sur la droite, mais il ne voulait pas me dépasser. On s'est touchés, je n’ai pas vraiment compris ce qu’il s’est passé à ce moment-là, a déclaré de son côté Max Verstappen. Beaucoup de choses se sont produites. Je ne suis pas forcément d’accord avec tout ce qu’il s’est passé. J’ai essayé de tout donner en course, je ne suis pas sûr que mes pneus auraient pu tenir jusqu’au bout. C’était bien au début, mais à la fin c’était compliqué. Il manquait un peu de gomme dessus. Mais je suis quand même deuxième de ce Grand Prix." Et toujours en course pour le titre de champion du monde.

https://twitter.com/qmigliarini Quentin Migliarini Journaliste RMC Sport