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Mort de Raymond Poulidor: les hommages en direct

Raymond Poulidor

Raymond Poulidor - Icon

Il était une légende du cyclisme français. Raymond Poulidor, ancien vainqueur de la Vuelta, de Milan-San Remo, et "éternel second" de la Grande Boucle, s'est éteint ce mercredi à l'âge de 83 ans. Suivez en direct, sur RMC Sport, les hommages à "Poupou".

[14h10]

Mathieu van der Poel continue ses hommages à son grand-père, Raymond Poulidor :

[14h00]

Pour Madiot, Raymond Poulidor "fait partie de notre vie" (AFP)

"C'est Poupou, c'est sacré", a résumé Marc Madiot. "Il fait partie de notre vie", a-t-il déclaré à l'AFP. Depuis que je suis tout petit, j'ai entendu parler de Poulidor. Tout le peloton le connaissait, on le voyait au Tour de France bien sûr mais aussi dans les autres courses. Il faisait partie de la famille. Il était souriant, toujours content de parler à tout le monde. Il avait le même comportement à l'égard d'un responsable politique comme d'un supporter. (Il) doit être le champion du monde de la signature d'autographes. Mon premier souvenir de lui date du début des années 1970. Il m'avait signé son poster paru dans le Miroir du cyclisme. Je l'ai toujours. A l'époque, j'étais un supporter de Luis Ocana. Mais on ne pouvait pas être un anti-Poulidor."

[13h55]

L'hommage d'équipes étrangères comme Deceuninck Quick-Step, ou encore Movistar :

[13h50]

Thibaut Pinot souligne la classe de Raymond Poulidor :

[13h45]

L'hommage du Tour d'Espagne, seul grand tour remporté par Raymond Poulidor, en 1964 :

[13h40]

Tony Gallopin le "voyait régulièrement" sur les courses (RMC Sport) :

"C’est une icône, ça dépasse le monde du vélo ou le monde du sport. C’est un personnage en France, il a toujours été très présent sur les courses donc on le voyait régulièrement, on a toujours un petit mot avec. C’était quelqu’un qui était très sympa et abordable."

YT

[13h35]

Raymond Poulidor avait toujours un mot gentil pour Christopher Froome : 

[13h30]

Mark Cavendish n'avait jamais vu Raymond Poulidor sans le sourire :

[12h53]

Roxana Maracineanu, ministre des Sports, évoque un "chouchou" :

[12h10]

"Raymond Poulidor s'est échappé une dernière fois", regrette Laurent Jalabert :

[11h50]

Le président de la République Emmanuel Macron retient le "panache" et le "courage" de Poulidor :

[11h35]

La légende belge Eddy Merckx pleure "un grand ami" (RMC Sport) :

"Pour moi c’est une grande tristesse. Raymond Poulidor c’était un super champion, un grand monsieur, et surtout un grand ami. Je l’ai côtoyé beaucoup plus après ma carrière que pendant, vu qu’on était adversaires. Je l’ai battu, il m’a battu… Mais c’était un grand monsieur, encore une fois. Si je devais retenir une chose ? Sa popularité. Quand on était à côté, il y en avait surtout pour Poupou, les autres passaient au second rang. Les gens aimaient Raymond Poulidor comme il était, les gens aiment souvent les beaux perdants. Il était plus salué que Jacques Anquetil, qui était lui aussi un super champion. C’est comme ça, c’est le peuple qui décide."

AS

[11h09]

Michel Denisot, Jean-Luc Reichmann, Patrick Chêne... Le PAF salue l'ancien coureur : 

[11h05]

Lilian Calmejane (Total Direct Energie) fait part de ses "pensées émues" :

[11h02]

David van der Poel, frère de Mathieu et petit-fils de Raymond Poulidor, salue à son tour son grand-père :

[10h59]

Le Tour de France ressort une vidéo dans laquelle Poulidor se raconte :

[10h55]

Un hommage en photo pour Julian Alaphilippe (Deceuninck-QuickStep) : 

[10h50]

"Il avait parfaitement conscience que ne pas avoir eu le maillot jaune contribuait à sa légende", observe Christian Prudhomme, directeur du Tour (AFP) :

"Raymond est monté huit fois sur le podium, il a tout eu sur le Tour sauf le maillot jaune qui lui a échappé pour 8 dixièmes de seconde en 1973. En 1967, il était déjà passé tout près. On se souvient de ses chutes, bien sûr, et de son deuxième souffle. Il essayait désespérément. Dans le Tour 1974, il prend la deuxième place derrière Eddy Merckx, dix ans plus tôt c'était derrière Jacques Anquetil, autre monstre sacré. Mais il avait aussi parfaitement conscience que ne pas avoir eu le maillot jaune contribuait à sa légende. Raymond était au-delà du sport. Récemment encore, on parlait du Poulidor du prix Goncourt. A titre personnel, c'est lui, avec les champions de sa génération, qui m'a donné l'amour du Tour. La dernière image que j'ai de lui, c'est à la fin du Tour sur les Champs-Elysées. Il était appuyé sur une balustrade, au pied de la tribune présidentielle, et l'on voyait qu'il n'allait pas bien.."

[10h45]

"J'ai l'impression de le connaître depuis toujours", s'émeut Thomas Voeckler, manager de l'équipe de France:

"C’est de la tristesse. Je ne suis pas du tout de la même génération et j’ai l’impression de le connaître depuis toujours. C’est quelqu’un qui allait toujours vers les gens. Il était intergénérationnel. C’est la gentillesse, le panache sur le vélo, et en dehors. Sur tous les Tours des France auxquels j’ai participé, même quand j’étais un jeune coureur pas connu, il avait toujours un mot. C’était quelqu’un de presque paternel. Avec tous les gens qu’il abordait, il avait ce rapport qui était hyper proche alors qu’il était sollicité du matin au soir. [...] Je suis né après l’arrêt de sa carrière et j’ai l’impression de l’avoir vu sur le vélo tellement on parle de lui. Même mon fils de 10 ans savait très bien qui c’était. Il a marqué le vélo français. C’est le champion le plus populaire, et de loin, de toute l’histoire du cyclisme français."

[10h42]

L'hommage en sobriété, et en français, de Mathieu van der Poel, coureur cycliste néerlandais et petit-fils de Poulidor :

[10h40]

Romain Bardet (AG2R) retient lui "un trait d'union générationnel" :

"C’est une triste nouvelle puisque c’était un personnage emblématique du cyclisme, quelqu’un qu’on voyait très régulièrement. Il était adoré du public, il représentait vraiment ce lien entre un cyclisme ancré dans les territoires, un cyclisme rural, il était toujours invité par les organisateurs. C’était vraiment un trait d’union générationnel."

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[10h38]

Vincent Lavenu, manager d'AG2R-La Mondiale, regrette "un grand personnage" :

"Ça nous touche parce que Raymond fait partie de cette grande famille du vélo. Il a marqué l’histoire, c’est avec beaucoup de peine qu’on apprend cette mauvaise nouvelle même si on savait que Raymond était malade ces derniers temps. C’est un grand personnage qui nous quitte. Une pensé pour lui, pour sa famille, son gendre, ses enfants et son petit-fils."

YT

[10h34]

Christian Estrosi, maire de Nice, annonce un hommage spécial lors du prochain Paris-Nice :

Raymond Poulidor avait gagné la célèbre "course au soleil" à deux reprises, en 1972 et 1973.

[10h32]

Les équipes cyclistes françaises saluent à leur tour le champion, et la "figure populaire" qu'était Poupou :

[10h30]

L'Union cycliste internationale (UCI) se dit "profondément attristée" :

[10h24]

"Un grand champion", mais aussi un "très grand homme" pour Jérôme Pineau :

[10h22]

La Fédération française de cyclisme salue une "figure historique" :

[10h18]

La disparition d'un grand champion

Sa rivalité avec Jacques Anquetil, ses performances sur la Grande Boucle, sa place dans le coeur des Français, son après-carrière: ce qu'il faut retenir de Raymond Poulidor

[10h17]

Parti en pleine nuit

Raymond Poulidor "est parti ce matin", vers deux heures, a indiqué son épouse Gisèle à l'AFP. "Il avait le coeur très fatigué". L'ancien champion avait été hospitalisé début octobre au centre hospitalier de Saint-Léonard-de-Noblat, qu'il n'avait pas quitté depuis.

[10h12]

Bonjour à toutes et à tous

Triste nouvelle en ce mercredi 13 novembre. Raymond Poulidor, monument du cyclisme français, est mort à l'âge de 83 ans, dans son village de Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne). Suivez en direct les hommages à la légende.