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CAN 2019: Belmadi promet de "faire le maximum" pour la finale de l'Algérie

Djamel Belmadi après la qualification de l'Algérie en finale de la Coupe d'Afrique des nations, au Caire le 14 juillet 2019

Djamel Belmadi après la qualification de l'Algérie en finale de la Coupe d'Afrique des nations, au Caire le 14 juillet 2019 - JAVIER SORIANO / AFP

Après la qualification de l'Algérie en finale de la Coupe d'Afrique des nations, dimanche soir aux dépens du Nigéria (2-1), le sélectionneur Djamel Belmadi se dit satisfait de la "force mentale" de ses joueurs. Il promet de "faire le maximum" pour remporter le titre, vendredi contre le Sénégal.

"Au peuple algérien, je veux dire que je ne suis pas un politicien, pas un faiseur de miracle, pas un sorcier, mais qu'on va se battre comme on s'est battu jusqu'à présent". L'euphorie à peine retombée après la victoire à la dernière minute de l'Algérie contre le Nigeria (2-1) en demi-finale de la Coupe d'Afrique des nations, grâce à un coup franc magistral de Riyad Mahrez, le sélectionneur Djamel Belmadi s'est projeté sur la finale tant attendue de vendredi contre le Sénégal. "Voilà ce que je peux promettre: on va faire le maximum", a-t-il lancé en conférence de presse, plus de 19 ans après l'unique victoire des Verts dans la compétition (1990).

"Les joueurs sont revenus se battre"

Face aux journalistes, Djamel Belmadi est par ailleurs revenu sur le déroulement de cette demi-finale, marquée notamment par un penalty litigieux sifflé contre son équipe et qui a permis aux Nigérians d'égaliser à la 72e minute: "Nous savions que ce serait un match dur à cause de la qualité de nos adversaires, à cause du match qu'on a eu avec la Côte d'Ivoire. On aurait pu mettre plus de buts, nous avons eu un moment difficile et nous étions sous pression. Après ce penalty, je pense que les joueurs ont montré une bonne attitude, une force mentale et sont revenus se battre pour mettre le but".

Désireux de ne pas "créer d'histoires pour rien" sur le penalty, le technicien de 43 ans a simplement constaté qu'il avait été vécu "comme un injustice" par ses joueurs, dont il loue l'abnégation: "À ce moment-là, ça a pu être difficile. On peut avoir deux réactions: soit on laisse tomber et on peut le payer cash, soit on se remobilise le plus rapidement possible et on repart".

Face au Sénégal, vendredi (21h) au Stade international du Caire, Djamel Belmadi sera opposé à son homologue et "ami" Aliou Cissé. La finale opposera donc deux sélectionneurs locaux, un détail que le patron des Fennecs a voulu relever: "C'est extraordinaire. C'est un bon message qu'on envoie à nos responsables du football en Afrique".

JA avec AFP