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Coupe de France: le président de Viry-Châtillon, tombeur d'Angers, a vécu le match avec la police

Pensionnaire de Régional 1, Viry-Châtillon a réussi l'exploit de sortir Angers (1-0), samedi, en 32es de finale de la Coupe de France. Une rencontre qui a été difficile à gérer sur le plan émotionnel pour le président du club essonnien, Pascal Mazeau.

Ils ont créé la première sensation des 32es de finale de la Coupe de France. Pensionnaires de Régional 1, le sixième échelon du football français, les joueurs de Viry-Châtillon ont réussi l’exploit de faire tomber Angers (1-0), samedi, pour se qualifier pour les 16es. Le SCO est au passage devenu le premier club de Ligue 1 à se faire éliminer par une formation évoluant au-delà de la cinquième division au 21e siècle. Les Essonniens ont fait la différence à la 51e, grâce à Mahamadou Sacko, à l’affût sur un ballon mal repoussé, avant de s’arracher pour tenir leur avantage jusqu’au bout.

"Les émotions étaient trop fortes"

Pour le plus grand plaisir de leur président, forcément, qui a tout de même souffert pendant la rencontre. "Je suis un vieux monsieur, je vais avoir 58 ans à la fin du mois. Je ne peux pas vous dire que j’ai traversé le match facilement. Je l’ai vécu dans la rue, avec la police nationale qui était là pour la sécurité. Les émotions étaient trop fortes. Je n’ai pas du tout vu le match", a confié ce dimanche Pascal Mazeau dans Réveil Matin Week-End. Pour Viry-Châtillon, cette qualification s’apparente à une belle bouffée d’oxygène, après avoir été confronté l’été dernier à une double relégation, sportive puis administrative, du National 2 au Régional 1.

"On garde les pieds sur terre, on sait d’où on vient", a insisté Pascal Mazeau. Viry-Châtillon connaîtra lundi son adversaire en 16es.

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