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Coupe du monde 2022: "En boîte, ce n'est pas un problème", Roy Keane en remet une couche sur les danses du Brésil

Roy Keane, consultant à la TV britannique, renchérit sur les célébrations des joueurs brésiliens au Mondial 2022, en leur suggérant de danser dans les vestiaires ou en boîte de nuit.

Malgré les vives critiques de la presse brésilienne, Roy Keane ne recule pas. L'ancien international irlandais, consultant pour ITV, continue de déplorer les danses des joueurs brésiliens sur leurs célébrations de but au Qatar. "Quand vous pensez à la Coupe du monde, vous pensez au Brésil. J'adore les regarder parce qu'ils sont brillants au football, mais pas quand ils dansent ou que le manager commence à danser. Ce n'est pas respectueux", a déclaré jeudi l'ancienne gloire de Manchester United, selon la retranscription du Daily Mail.

"Je ne comprends pas que le sélectionneur puisse danser alors que le match est toujours en cours", a-t-il renchéri, trois jours après la victoire 4-1 du Brésil contre la Corée du Sud, match au cours duquel le sélectionneur brésilien Tite a accompagné ses joueurs dans les festivités sur le terrain. "Il a un entraîneur adverse à dix mètres de lui, il faut faire attention. Le match, c'est une question de respect. Danser après coup dans le vestiaire ou en boîte de nuit, ce n'est pas un problème", a-t-il ajouté.

"Mais pourquoi ce serait ok pour le Brésil de danser pendant le match? Si tout le monde danse après un but, on en a pour trois jours", a poursuivi Roy Keane, avant d'aller encore plus loin dans sa provocation. "Vous savez ce qu'ils devraient commencer à faire quand les entraîneurs passent leur diplôme? Montrer aux entraîneurs comment danser sur la touche. Oubliez les tactiques".

Tite va laisser ses joueurs danser

À la veille de Brésil-Croatie, premier quart de finale de la compétition (vendredi 16h00), Tite a déclaré qu'il n'avait aucune intention de s'excuser de partager la culture de son pays: "Mes collègues savent à quel point je les respecte. Beaucoup d'enfants vont danser quand on va marquer, ce n'est pas un manque de respect, c'est la manière dont on célèbre les choses, c'est l'éducation que les gamins ont reçu à l’école. C'est notre manière de fêter cela, et on va continuer ainsi". Le sélectionneur croate Zlatko Dalic a de son côté affirmé qu'il n'avait pas de problème avec les "traditions" du Brésil. Il a toutefois admis qu'il n'aimerait pas que ses joueurs célèbrent ainsi.

JA