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Coupe du monde: Diacre ne compte pas lâcher les Bleues

Corinne Diacre lors de France-États-Unis, le 28 juin 2019

Corinne Diacre lors de France-États-Unis, le 28 juin 2019 - Kenzo TRIBOUILLARD / AFP

La sélectionneure française Corinne Diacre souhaite poursuivre son travail à la tête de l'équipe de France féminine, malgré la défaite en quarts de finale du Mondial contre les États-Unis (1-2). Elle reconnaît cependant un "échec sportif", car l'objectif n'a pas été atteint.

Elle n'a pas éludé l'épineuse question. Après la défaite de l'équipe de France contre les États-Unis (1-2), en quart de finale de la Coupe du monde féminine, la sélectionneure Corinne Diacre a fait le point sur son avenir et reconnu un "échec sportif" étant donné que les objectifs n'ont pas été atteints. Elle a ainsi fait savoir qu'elle ne comptait pas démissionner et souhaitait poursuivre l'aventure à la tête des Bleues.

"Je ne suis pas du genre à renoncer", a-t-elle d'abord déclaré en souriant. "Le président (Noël Le Graët, ndlr) m'a fait confiance sur un bail assez long. Maintenant, c'est à lui que revient cette décision", a ajouté la technicienne de 44 ans, en poste depuis septembre 2017 et sous contrat jusqu'en 2021.

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Des éléments positifs

"Pour ma part, j'ai encore du travail à faire. On a des choses à peaufiner encore et on a beaucoup de choses à faire, j'espère ensemble", a poursuivi l'ancienne coach de Clermont.

La Fédération française de football avait fixé comme objectif d'atteindre la finale. "Oui, c'est un échec sportif, il ne faut pas se le cacher", a admis Corinne Diacre qui souhaite malgré tout retenir des éléments positifs de cette compétition.

Si elle pense notamment à l'engouement populaire, elle souligne aussi une progression de cette sélection qui ne passe plus les quarts de finale en compétition internationale. "J'espère que l'on a gagné autre chose, c'est-à-dire le coeur des gens et que ça va aider notre discipline à franchir encore un cap. On a vu ce soir qu'on était pas très loin des États-Unis. Je peux vous assurer que je n'ai jamais vu les États-Unis finir à cinq derrière. Jamais".

JA