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Coupe du monde: la stratégie des Bleus pour contrarier Hazard, après avoir sorti Messi

Lucas Hernandez et Raphaël Varane ont leur petite idée en tête pour empêcher Eden Hazard de se promener sur la pelouse du stade Krestovski de Saint-Pétersbourg, mardi à l’occasion de la demi-finale de la Coupe du monde entre l’équipe de France et la Belgique.

Pour la première fois dans cette Coupe du monde, Eden Hazard n’est pas parvenu à être décisif lors du quart de finale victorieux de la Belgique ce vendredi contre le Brésil (2-1). Le milieu offensif, qui a déjà compilé deux buts et deux passes décisives en Russie, s’est toutefois montré particulièrement à son avantage. Par ses accélérations et ses dribbles, le joueur de Chelsea a remonté le cuir vers la surface adverse avec brio et tourmenté l’arrière-garde de la Seleçao. En témoigne notamment ses 100% de dribbles réussis (10). Une première depuis l’arrivée des stats en 1966.

"Messi n'a pas touché le ballon"

Pas de quoi toutefois effrayer Lucas Hernandez. En conférence de presse ce samedi à Istra au lendemain de France-Uruguay (2-0), le latéral gauche s’est appuyé sur le huitième de finale contre l’Argentine (4-3) pour assurer qu’il était serein avec à la clé une jolie pique à Lionel Messi.

"Il va falloir être concentré. On a déjà éliminé le meilleur joueur du monde en huitièmes de finale. Il n’a pas touché le ballon. On a aussi les joueurs pour éliminer la Belgique. On va tout faire pour qu’il touche le moins de ballons possibles", a ainsi lâché le joueur des Bleus et de l’Atlético de Madrid.

Pas de ballon, pas d'espace

Empêcher l’ancien Lillois de récupérer le ballon est aussi une des méthodes envisagées par Raphaël Varane, qui s’est montré dithyrambique à son égard.

"Eden Hazard a un immense talent, a lancé le joueur du Real Madrid. Il est en train d’exploiter au maximum son grand potentiel. C’est un joueur qui a de grandes qualités, c’est un très bon dribbleur, il est très vif, très rapide. Pour le contrer, il n’y a pas de solutions miracle avec les grands joueurs. Il faut leur laisser peu d’espaces. Si on peut les empêcher de recevoir le ballon, c’est tant mieux. Il faudra essayer de couper les connexions. Ce sera un travail collectif."

JBi