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Mondial 2018: Le message fort de Ramos après le fiasco Lopetegui

Au lendemain de l'éviction de Julen Lopetegui, remplacé par Fernando Hierro, Sergio Ramos s'est voulu rassurant ce jeudi en conférence de presse. Tout en rendant hommage à son ancien sélectionneur, le défenseur du Real a déclaré vouloir tourner la page, à la veille de l'entrée en lice de l'Espagne à la Coupe du monde.

La Roja veut tourner la page et aller de l’avant pour réussir sa Coupe du monde. C’est le sens du message transmis ce jeudi en conférence de presse par Sergio Ramos, le capitaine de la sélection, et Fernando Hierro, qui en a pris les commandes mercredi après l’éviction de Julen Lopetegui. "Ce ne sont pas des moments agréables. Mais plus tôt nous changerons de sujet, mieux ce sera pour nous tous. Nous avons de l’admiration pour Hierro, nous le connaissons bien", a expliqué Ramos. Retraité des terrains depuis 2005, Hierro occupait jusqu'alors le poste de directeur sportif de la Roja.

"Notre ambition est intacte"

"Ce sont des décisions qui n’appartiennent pas aux joueurs. Nous on est là pour le côté sportif et on parle sur le terrain. Notre ambition est toujours intacte. Nous espérons être à la hauteur et ce qui s’est passé ne doit pas servir d’excuse", a poursuivi le taulier de la défense du Real, pour qui les joueurs doivent parvenir à "laisser le personnel de côté pour se concentrer sur le Mondial", alors que la Roja entrera en lice vendredi face au Portugal. "Nous avons trois grandes finales. La première a lieu demain et il y en aura deux autres", a souligné Hierro.

Après ce choc face au Portugal, les Espagnols affronteront l’Iran et le Maroc les 20 et 25 juin. "Nous allons changer peu de choses. Cette équipe joue très bien au football depuis longtemps", a poursuivi l'ancien joueur du Real. "A titre personnel, le départ de Julen a été un moment difficile. Nous sentons que Julen fait tout de même partie de cette aventure. Il était très important. Mais l'Espagne doit être au-dessus de tout individu. Il faut tourner la page", a insisté Ramos, se voulant rassurant: "Il n'y a pas de fissure dans le vestiaire. ce qui s'est passé va nous servir pour être encore plus unis."

RR