RMC Sport

Pérou: suspension réduite pour Guerrero, qui pourra affronter les Bleus en Coupe du monde

Paolo Guerrero

Paolo Guerrero - (AFP)

Contrôle positif à la cocaïne, Paolo Guerrero avait été suspendu un an. Ce sera finalement six mois, a annoncé mercredi la FIFA. Conséquence: l'attaquant péruvien pourra disputer la Coupe du monde avec sa sélection, placée dans le groupe de l'équipe de France.

La suspension d'un an infligée à Paolo Guerrero pour dopage a été "réduite à six mois", a annoncé mercredi la FIFA. Conséquence: l'attaquant péruvien pourra disputer la Coupe du monde 2018 et croiser la route de l'équipe de France. Pour rappel, le Pérou affrontera le Danemark (16 juin), les Bleus (21 juin) et l'Australie (26 juin) dans le groupe C. 

"La commission d'appel de la FIFA, après avoir pris en compte les circonstances du cas, notamment le degré de faute du joueur, a estimé qu'une période de six mois d'inéligibilité serait une sanction proportionnée", a expliqué la FIFA.

À lire aussi >> Le Pérou dévoile son maillot pour la Coupe du monde

Son sélectionneur croyait en cette réduction de sanction 

"La période de suspension débute le 3 novembre 2017, la date à laquelle le joueur a été suspendu à titre conservatoire par le président de la commission de discipline de la FIFA", précise-t-elle. Guerrero (33 ans) pourra donc de nouveau jouer au football à partir du 4 mai et sera disponible pour la Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet). 

Le capitaine du Pérou avait été testé "positif" à un "métabolite de cocaïne", substance inscrite sur la liste des interdictions de l'agence mondiale antidopage, "suite à un contrôle effectué" après un match des éliminatoires pour le Mondial 2018 contre l'Argentine, le 5 octobre dernier.

"Bien que la FIFA l'a suspendu un an, il sera peut-être possible de réduire la peine en appel", avait déclaré lundi le sélectionneur du Pérou, Ricardo Gareca, au quotidien argentin Pagina 12.

À lire aussi >> Coupe du monde 2018: le sélectionneur du Pérou espère toujours Guerrero

VIDEO. Mondial 2018: les adversaires des Bleus

la rédaction avec AFP