RMC Sport

EN VIDEO : quand Cissé fait presque pleurer Domenech

Raymond Domenech et Djibril Cissé

Raymond Domenech et Djibril Cissé - AFP

Invité de l’émission de D8 « Touche pas à mon sport », Djibril Cissé est revenu sur l’épisode de la grève de Knysna, lors de la Coupe du monde 2010. L’ancien attaquant des Bleus a fait part de ses regrets, au point de presque faire pleurer Raymond Domenech, sélectionneur de l’époque.

En pleine promotion pour son autobiographie « Un lion ne meurt jamais » (éditions Talent Sport), Djibril Cissé était l’invité de l’émission de D8 « Touche pas à mon sport », animée par Estelle Denis et pour laquelle Raymond Domenech est chroniqueur. Interrogé sur la triste affaire de la grève des joueurs de l’équipe de France à Knysna, lors de la Coupe du monde 2010, l’ancien Auxerrois a fait part de ses regrets, soulignant notamment l’influence de Patrice Evra.

« Il dit : "Demain on ne s’entraîne pas". Ça discute, il y en a qui veulent et d’autres qui ne veulent pas, raconte Cissé. C’est quand même le capitaine, donc il prend la décision. Donc on suit. Bêtement. Mais on ne réalise pas les répercussions car on est coupé du monde. On ne réalise pas. C’est après qu’on réalise ce qu’on a fait. » 

« Je m’en veux beaucoup de ne pas avoir eu les cou..... de sortir du bus »

« Mais c’est vrai qu’aujourd’hui je m’en veux beaucoup de ne pas avoir eu les cou....., on va le dire, de réagir et de sortir du bus, poursuit Cissé. Un pour l’amour que j’ai pour l’équipe de France, je l’ai clamé et dit beaucoup de fois. Pour ça, pour moi, pour ma famille et la relation qu’on a, j’aurais au moins dû m’exprimer et dire que c’était une connerie. A la place je n’ai rien dit, j’ai suivi. Maintenant c’est facile de dire que c’est une connerie. »

L’ancien attaquant des Bleus s’est ensuite directement adressé à Raymond Domenech, très ému par de telles confessions en direct : « De suite après je suis venu vous voir dans votre chambre, on a discuté. Mais sachez une chose, c’est que je ne suis pas très fier aujourd’hui, surtout de vous l’avoir fait à vous. »