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France-Croatie: le traumatisme de l’Euro 2016 va aider les Bleus assure Ducrocq

Peu à peu, le statut de favori s’installe pour l’équipe de France en vue de la finale de la Coupe du monde 2018, dimanche à Moscou (17h). C’était également le cas à l’Euro 2016 contre le Portugal. Pour la fin que l’on connaît.

L’apprentissage dans la défaite. L’adage est connu dans le sport. Et il serait souhaitable qu’il se vérifie à l’occasion de la Coupe du monde 2018 en Russie. Car les Bleus ont appris en 2016. A l’occasion de l’Euro disputé en France, les Tricolores se présentaient en favoris de la finale face au Portugal après avoir dominé l’Allemagne en demi-finales (2-0). Mais une frappe d’Eder en prolongation en avait décidé autrement.

Un match qui sonne comme un avertissement pour les Bleus qui abordent la finale du Mondial, dimanche à Moscou (17h), face à la Croatie avec le statut de légers favoris. Pour Pierre Ducrocq, l’expérience de 2016 va servir les Tricolores. "Il y a six joueurs qui ont vécu ce moment douloureux. Deux ans, c’est rien du tout, estime le membre de la Dream Team RMC Sport. Ils vont alarmer leurs petits copains en leur disant: ‘c’est génial ce qu’on a fait, on est favori contre la Croatie mais si cela se finit comme contre le Portugal, je vous jure que l’on va pleurer.’ Ça suffit à mettre tout le monde dans le bon sens et en éveil." Une analyse à retrouver dans la vidéo ci-dessus.

MI