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Le stade ne sera pas plein pour France-Bulgarie (mais les Bleus le comprennent)

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L’équipe de France accueille la Bulgarie ce vendredi (20h45) pour le compte des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Une rencontre pour laquelle le Stade de France ne fera pas le plein, ce que comprennent plutôt Didier Deschamps et ses hommes.

Les retrouvailles entre l’équipe de France et ses supporters ne suscitent pas un enthousiasme incroyable. Presque trois mois jour pour jour après la finale de l’Euro 2016 perdue contre le Portugal (1-0 ap), les Bleus retrouvent le Stade de France ce vendredi pour le match face à la Bulgarie (20h45), en éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Pour cette rencontre, les travées de l'enceinte de Saint-Denis ne seront pas pleines, car on n’attend « que » 60 000 personnes. Pas si mal vu le peu de prestige de l’adversaire et donc pas de quoi vexer les Bleus, qui avaient conquis le cœur des foules au fur et à mesure de leur parcours à l’Euro.

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« C’est notre stade, on joue tous nos matchs de qualifications ici depuis des années. Il y a eu des moments heureux, le dernier ne l’a pas été évidemment, mais ça reste notre stade, déclare Didier Deschamps. On a l’habitude d’être ici, on a nos repères donc c’est toujours un plaisir de venir jouer au Stade de France. Il y aura un bon 60 000 personnes. Ça aujourd’hui, il y a peu d’équipes nationales qui le font. Notre Stade de France est bien grand. Il y aura certainement des places vides mais il y aura beaucoup de public. Quand on joue un match pour l’équipe de France, il n’y a pas de soucis de motivation. »

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Lloris : « A nous de mettre la bonne énergie afin que les Français suivent »

« On a toujours eu cette habitude de jouer dans un Stade de France plus ou moins plein, poursuit Hugo Lloris. On a la chance d’avoir des supporters qui suivent l’équipe de France et on n’a pas à se plaindre par rapport à ça puisque partout où on va, nos stades sont plus ou moins pleins et dans le football actuel ça se fait quand même rare, sauf dans d’autres pays. Il faut tourner la page et créer une nouvelle dynamique. C’est à nous de mettre la bonne énergie sur le terrain afin que les Français suivent. On sait également qu’il y a peut-être moins de considération des Français lors d’une phase qualificative que lors du dernier Euro. Ça fait partie du jeu mais n’enlève rien à notre détermination. »

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Alexandre Alain avec Georges Quirino