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L'OL volontaire pour faire un test sur le retour des supporters dans les stades

Le monde du sport professionnel doit évoluer à huis clos depuis début novembre dernier, provoquant des pertes importantes pour les clubs. Ces derniers temps, l'OL travaille activement pour retrouver son public et le club de Jean-Michel Aulas s'est porté volontaire pour accueillir des matchs-tests.

L’OL sera-t-il le premier club professionnel en France à retrouver du public? Le club de Jean-Michel Aulas s’est en tout cas porté volontaire pour des matchs-tests et travaille avec les autorités pour y parvenir.

Alors que des concerts-test devraient eux être organisés à Paris et à Marseille au mois de mars, l’OL veut forcément retrouver son public au plus vite pour limiter les pertes. Celles-ci sont importantes pour l’exercice en cours, comme cela a été présenté par le club ce mercredi qui a dévoilé ses comptes, comme chaque semestre.

"L'objectif est d'accueillir une personne sur trois"

En raison notamment du contexte sanitaire obligeant le huis clos ou le fiasco Mediapro, l’OL a déploré un manque à gagner de 111 millions d’euros depuis le début de la crise. L’OL évoque une perte nette de 50,6 millions d'euros sur les six mois achevés en décembre.

“On est prêts à investir. On a un stade moderne et on est prêts à voir s’il faut travailler sur le flux de circulation d’air, a déclaré Xavier Pierrot pour BFM Lyon, directeur général adjoint OL Groupe. On nous propose beaucoup de solutions à base de lumières pour traiter ces flux d’air. On veut discuter avec les scientifiques et trouver les solutions pour accueillir rapidement du public.”

Depuis l’annonce du deuxième confinement fin octobre et appliqué jusqu’à la mi-décembre, le sport professionnel continue mais à huis clos. Forcément un gros manque à gagner pour les clubs. “L’objectif serait d’accueillir une personne pour trois sièges, soit de l’ordre de 20 000 personnes, explique encore Xavier Pierrot . Mais si le test doit se limiter à 4 ou 5 000 personnes dans des secteurs référencés avec des tests PCR en amont, on veut surtout que ce soit un test avec toutes les bases scientifiques. On attend pour ça les échanges avec eux pour avancer tous ensemble.”

GL