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La vente de l’ASSE n’est plus d’actualité, révèle Caïazzo

Bernard Caïazzo

Bernard Caïazzo - AFP

Invité ce mercredi dans Team Duga sur RMC, Bernard Caïazzo a expliqué qu’il n’était plus décidé à vendre l’ASSE. Le président des Verts confie préparer le club à la saison prochaine et se montrera très exigeant vis-à-vis des prochains potentiels investisseurs.

"On n’a fait que réparer une anomalie" Invité ce mercredi dans Team Duga pour évoquer la vente des droits TV de la Ligue 1, Bernard Caïazzo, membre du comité de pilotage de l’appel d’offres et président de l’ASSE "ne sautait pas au plafond", malgré les 1,153 milliards par an sur la période 2020-2024.

Cette jolie manne change toutefois un peu la donne alors qu’il y a peu encore le club négociait avec des investisseurs américains pour revendre le club. Mais ce n’est plus à l’ordre du jour.

"On sera beaucoup plus exigeant"

"Plus de moyens donnent la possibilité de mieux travailler. On a beaucoup parlé de la vente de l’ASSE. Face à la concurrence de clubs avec des investisseurs puissants, on n’a pas tellement le choix mais aujourd’hui avec ces nouveaux droits TV, on peut se donner du temps et moi j’ai envie de reporter ces sujets-là un peu dans le temps et que l’on se concentre sur ce que l’on peut faire nous avec de nouveaux moyens financiers", confie Caïazzo.

"On sera beaucoup plus exigeant. Si c’est pour céder l’ASSE a quelqu’un qui veut mettre plusieurs centaines de millions et placer le club dans un Top 5 en concurrence avec Monaco, l’OM et l’OM, je suis d’accord dès demain matin. Si c’est pour céder le club à quelqu’un qui va faire comme nous, entre la cinquième et la huitième position, à quoi ça sert? On préfère continuer notre démarche, continuer de travailler. Et il y a beaucoup de travail, parce que pour moi on n’est pas assez bons en formation, ni en recrutement."

"Gasset, une des raisons de l’arrêt des discussions"

"On vient de renouveler Jean-Louis Gasset avec un grand bonheur parce qu’il représente une dynamique très positive. La casser aurait été une grande erreur. C’est d’ailleurs une des raisons de l’arrêt des discussions avec les Américains. Ils ne souhaitaient pas le conserver et ça c’était hors de question. Même contre 200 ou 300 millions, on n’aurait pas cédé", assure le président des Verts.

"On va rentrer dans le mercato, on prépare la saison prochaine. On sort de cette démarche de vente du club. On rentre dans une démarche différente. On pense que le potentiel de l’ASSE n’est pas encore atteint."

JBi