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Ligue 1: la réponse cash de Caïazzo à Aulas, qui n'est pas "Premier Ministre"

Réunis en conférence de presse pour aborder le rôle du syndicat des clubs de Ligue 1, Bernard Caïazzo, Loïc Féry et Nicolas Holveck sont revenus sur les dernières déclarations de Jean-Michel Aulas. Ils estiment que le président de l'OL n'a d'autre choix que de respecter l'arrêt de la saison.

Bernard Caïazzo, président du conseil de surveillance de Saint-Etienne, Loïc Féry, aux commandes du FC Lorient, et Nicolas Holveck, nouveau président exécutif du Stade Rennais, étaient en conférence de presse ce dimanche pour évoquer ensemble le rôle du syndicat des clubs de Ligue 1 (Première Ligue) et toutes les décisions prises dernièrement.

L'occasion notamment de se pencher sur les dates du prochain mercato, la question des contrats ou encore la possible reprise des championnats étrangers. Mais aussi de revenir sur les récentes déclarations de Jean-Michel Aulas.

Caïazzo: "La messe est dite, il faut l'accepter"

"Nous sommes tous d’accord pour dire que si Jean-Michel Aulas devenait Premier Ministre, ce serait une bonne chose pour le football", a d'abord glissé Bernard Caïazzo, avant d'appeler le président de l'OL à respecter la décision du gouvernement et de la Ligue de football professionnel de mettre un terme à la saison 2019-2020. "Actuellement, nous n’avons pas d’autres choix que d’écouter le gouvernement. Jean-Michel Aulas peut parler, c’est son droit le plus strict, mais la messe est dite. Il faut l’accepter", a souligné Bernard Caïazzo. Même analyse du côté de Loïc Féry.

"C’est important de dire qu’il parle au nom de son club et non du football français. Il faut rappeler que les décisions ont été prises à l’unanimité", a-t-il insisté. Jean-Michel Aulas milite depuis plusieurs semaines contre la décision des dirigeants du football français de stopper la saison. Ce dimanche, son club a appelé dans un communiqué à "faire marche arrière" avant le 25 mai pour "éviter au championnat de France une immense déroute", alors que les autres grands championnats européens "ont, pour l’immense majorité, choisi prudemment d'attendre pour relancer leur championnat".

RR avec Loïc Tanzi