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Ligue 1: les dix plus belles affiches choisies par Amazon pour la saison prochaine

Les dix meilleures affiches sélectionnées par Amazon pour la saison 2021-2022 de Ligue 1 sont désormais connues. Sans surprise, le géant américain mise surtout sur le PSG.

C’est ce vendredi que le calendrier 2021-2022 de la Ligue 1 sera dévoilé à l’occasion du conseil d'administration de la Ligue de football professionnel. Pour rappel, la Ligue a décidé d’attribuer à Amazon la diffusion de huit des dix matchs de chaque journée du championnat, pour 250 millions d'euros par saison, sur la période 2021-2024, après le fiasco Mediapro. Le géant américain du commerce en ligne et de la distribution aura aussi les dix meilleurs choix de la saison.

Sans surprise, les chocs OM-PSG (24 octobre) et PSG-OM (17 avril) ont été retenus par Amazon. Tout comme PSG-OL (19 septembre), OL-PSG (9 janvier), Lille-PSG (6 février), PSG-Monaco (12 décembre), OL-OM (21 novembre), OM-OL (1er mai), Saint-Etienne-OL (3 octobre) et OM-Nice (20 mars). Ces dates ne sont pas encore arrêtées. Il s'agit pour l'instant des demandes des clubs et des diffuseurs. C'est bien la LFP qui aura le dernier mot ce vendredi.

L'offensive d'Amazon

Après un long feuilleton, la Ligue avait révélé le 11 juin avoir vendu ses droits TV pour les trois prochaines saisons à Amazon et Canal+, qui sous-licencie le lot de beIN Sports, contre 663 millions d'euros annuels. Mais le groupe Canal+ avait annoncé dans la foulée qu'il cesserait de diffuser la Ligue 1 pour protester contre la décision de la LFP de retenir l'offre d'Amazon, qui a promis aux présidents de clubs de payer tout de suite 40% du montant de la première année à la signature du contrat. Soit près de 103 millions d’euros.

"Les déclarations d'intention, les menaces ou la politique-fiction, tout ça c'est très bien, a par ailleurs fait savoir Vincent Labrune, le patron de la LFP, dans un entretien à L'Equipe, au sujet de la contre-attaque de Canal+. Mais à un moment donné, il y a les faits et le monde réel. La réalité est très simple. On a un contrat avec beIN Sports (332 millions d'euros annuels et une sous-licence à Canal+) qui n'a pas manifesté, à date, sa volonté de le résilier."

Arthur Perrot