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Ligue 1: Maracineanu ouvre une porte pour plus de public dans les stades

La ministre des Sports Roxana Maracineanu a expliqué ce dimanche, en marge du match amical Le Havre-PSG, que la question de l’accueil du public dans les stades sera portée au conseil de défense en vue d’augmenter la jauge, actuellement limitée à 5.000.

La vie a commencé à reprendre son cours normal ce dimanche, avec le retour du public au stade Océane, à l’occasion du match amical entre Le Havre et le PSG. La ministre des Sports Roxana Maracineanu était aux premières loges, avec mille raisons de se réjouir et d'espérer.

"C’est une fierté et une victoire pour le football français parce que nous avons respecté toutes les étapes prévues du déconfinement", s’est félicité la ministre des Sports Roxana Maracineanu.

Cet événement a été rendu possible parce que le sport et les sportifs n’ont pas constitué une exception en France, a rappelé l'ancienne nageuse médaillée olympique: "Le fait d’avoir veillé à la santé des sportifs, des entraîneurs, du public, des supporters, fait que nous pouvons reprendre progressivement un championnat de manière peut-être plus tardive mais avec des joueurs frais, et heureux de pouvoir retourner en compétition", a-t-elle dit face aux journalistes. 

La ministre prévient des risques liés à une éventuelle deuxième vague

Pendant sa courte intervention face à la presse, la ministre a également laissé entendre que la question de la jauge serait rapidement réévaluée. "On va voir si les équipements sportifs peuvent bénéficier d’une jauge relative, d’un pourcentage de personnes présentes par rapport à la surface d’accueil. Aujourd’hui, c’est la jauge de 5000 qui prime, mais il y a une clause de revoyure au 18 juillet. Avec les ministres concernés, nous allons porter ce sujet au conseil de défense", a-t-elle promis.

Mais la crise sanitaire pourrait en décider autrement, "avec une deuxième vague qui pourrait arriver", a averti la ministre, pour qui, au-delà de la reprise du sport et de ce qu'elle signifie pour toute une partie de la population, il était tout aussi important de rappeler la nécessité "de reparler du masque, des gestes barrière, des risques de circulation du virus". Car le coronavirus, on aurait parfois tendance à l'oublier après un joli geste du Brésilien Neymar, est toujours présent dans notre pays, tapi dans l'ombre.

QM avec AR