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Monaco: le Prince Albert II, supporter moins présent mais toujours à fond

Invité de "Rothen s’enflamme" sur RMC ce lundi, le Prince Albert II de Monaco suit toujours avec assiduité les résultats de l’ASM. Il remarque des progrès cette saison, après un départ difficile.

La nouvelle programmation des matchs de Ligue 1 ne fait pas les affaires du Prince Albert II de Monaco, grand supporter de l’ASM. Invité de "Rothen s’enflamme" sur RMC ce lundi, Son Altesse Sérénissime (SAS) assure avoir moins l’occasion de fréquenter Louis-II. "Je viens un peu moins régulièrement, on me le fait remarquer, sourit-il. Je dois prendre des engagements assez longtemps à l’avance. Si l’on change les dates (du match) pour des besoins télévisuels, ça me pose parfois des problèmes. Ce n’est pas simple à gérer."

Malgré cela, il suit avec assiduité les résultats du club, dont la Principauté monégasque est actionnaire à 30%. "Je vois les dirigeants relativement régulièrement, explique-t-il. Quand je peux, je vais voir le centre d’entraînement, je l’ai vu pendant qu’il était en travaux. Je vais y aller très prochainement pour voir les joueurs. C’est un centre assez extraordinaire, très complet avec des équipements de toute première qualité. J’espère que ça va nous aider à avoir d’encore meilleurs résultats."

"On va vers du mieux"

Le Prince sent du mieux dans la dynamique de l’ASM après un début de saison compliqué (élimination an barrages de la Ligue des champions, une seule victoire lors des cinq premiers matchs de L1). Depuis, les hommes de Niko Kovac ont pris dix points sur douze. "On a eu un départ un peu difficile, comme ces dernières saisons, remarque-t-il. Il y avait beaucoup de choses à remettre en place, un équilibre à trouver. Je sens qu’il y a quand même du mieux. Notre dernier match - auquel je n’ai pas pu assister – a donné une belle victoire 3-0 (face à Bordeaux). Je ne sais pas si c’est vraiment la relance. On va vers du mieux. J’ai toute confiance dans les joueurs, le staff, l’entraîneur pour qu’on fasse une très belle saison. On comptera les points à la fin comme d’habitude."

Des ambitions humbles, loin du sommet atteint en 2004 avec la finale de la Ligue des champions, perdue face au FC Porto (3-0), à laquelle avait participé un certain Jérôme Rothen. "Tous les clubs qui sont proches de l’Europe ont cette ambition (de la gagner, ndlr), conclut-il. On espère revivre, dans un avenir proche, de belles soirées de Champions League. Pourquoi pas une finale? La concurrence est sévère."

Rothen s'enflamme