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OM: Alvaro n'a pas été frappé, certaines sources affirment qu'il a reçu un projectile

Lors du coup de force des supporters de l'OM au centre d'entraînement ce samedi, Alvaro Gonzalez n'a pas été frappé, contrairement à ce qui était affirmé dans la presse espagnole. Certaines sources affirment qu'il aurait reçu un projectile dans le dos, ce que nie son entourage proche.

Lors des violents incidents causés ce samedi après-midi par environ 400 supporters marseillais au centre d'entraînement de l'OM, ensuite investi par une cinquantaine d'individus, Alvaro Gonzalez a été pris à partie. Le défenseur espagnol n'a pas été frappé, contrairement à ce qui a été affirmé par la radio Cadena SER, mais il aurait été touché par un projectile dans le dos, selon certaines sources. Un de ses proches, joint en Espagne, affirme qu'il "va bien". Un autre membre de son entourage confirme qu'il est en pleine possession de ses moyens, prêt à jouer et à s'entraîner, qu'il n'a pas été frappé par les supporters et qu'à sa connaissance, il n'aurait pas reçu de projectile. 

Des supporters présents affirment que le joueur n'était en aucun cas visé, même s'il y a eu des jets de projectiles lors de l'échauffourée (qui ont aussi visé d'autres membres de l'OM). Sorti sur une passerelle du bâtiment sportif de la Commanderie avec Steve Mandanda, Valentin Rongier et André Villas-Boas, il aurait même été acclamé pendant un instant.

Eyraud et Payet ciblés

Les principales cibles de la colère étaient en fait le président Jacques-Henri Eyraud et le meneur de jeu Dimitri Payet. Le premier est dans le collimateur depuis un certain temps déjà, et en particulier depuis qu'il a pointé les risques d'avoir des supporters marseillais au sein de l'organigramme et des services administratifs du club. Quant au numéro 10, son niveau de jeu et ses "caprices de starlette", selon les propos d'un supporter ultra présent sur place, font grincer des dents. 

Les incidents ont en tout cas causé des dégâts matériels. Des vitres et des voitures ont notamment été visées par les nombreux jets de projectiles.

JA avec Florent Germain