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Ronaldinho, Sarkozy... les souvenirs du PSG de Coach Vahid

Présent jeudi en conférence de presse, à deux jours de PSG-Nantes (samedi, à 21h), Vahid Halilhodzic s'est remémoré son passage sur le banc parisien entre 2003 et 2005. L'actuel entraîneur des Canaris en a notamment profité pour donner des anecdotes sur Jean-Paul Belmondo et Nicolas Sarkozy.

Ses souvenirs du Parc des Princes

Le Parc des Princes est un stade mythique. Il faut être costaud là-bas, comme joueur et entraîneur, pour assumer la pression, qui est assez pesante. Mais c’est un stade magnifique.

Comment il a vécu son passage à Paris et le cas Ronaldinho

Ma première année à Paris a été presque exceptionnelle. La deuxième année a été un peu pourrie par deux ou trois gars dans le vestiaire. Un journal a mené une campagne pour déstabiliser le club. Il y avait tellement de difficultés à l’arrivée, des histoires avec Ronaldinho. Quand je suis arrivé, les dirigeants m’ont dit qu’on ne pouvait pas garder Ronaldinho à cause de son contrat bizarre, parce que c’était le joueur d’une société. Je me suis mis dans le travail pour reconstruire le club qui était en grosse difficulté financière. Mais je garde aussi de bons souvenirs. On a failli être champions la première année. C’était très exigeant.

Ses anecdotes sur Belmondo et Sarkozy

Le contexte parisien est assez particulier. Vous êtes dans la plus belle ville du monde, les gens du showbiz veulent vous appeler. Une fois, Jean-Paul Belmondo m’a dit qu’il voulait manger avec moi. Ça m’avait fait plaisir parce que je l’apprécie beaucoup. Mais si tu commences à participer à des concerts, à aller au théâtre, à des défilés de mode, tu n’es plus entraîneur. Paris, ce n’est pas Nantes, ce n’est pas Lille. Il faut penser à la communication. Il faut toujours rigoler. Chaque matin, j’avais Nicolas Sarkozy au téléphone. C’est un fou de football et du PSG. Il faisait presque l’équipe. Mais je ne l’ai pas beaucoup écouté.

Ses rapports avec Jérôme Rothen, son ancien joueur au PSG

Je ne veux pas répondre sur cette personne dont je ne veux plus entendre parler. Franchement, ça ne m’intéresse pas du tout.

RR avec PYL