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Toulouse: "Il faut mourir pour le TFC", l'opération survie en Ligue 1 est lancée

Après la nouvelle défaite subie face à Dijon (0-1) lors de la 32e journée de Ligue 1, Toulouse est plus que jamais concerné par la lutte pour le maintien. Le Téfécé reste au-dessus de la zone rouge, mais c'est tout juste. Mickaël Debève et Corentin Jean appellent à la mobilisation générale.

Une seule victoire à domicile en sept matches joués en 2018, un nouveau revers face à Dijon (0-1) ce samedi lors de la 32e journée de Ligue 1, aucune victoire en championnat depuis le 3 février... Ça va mal à Toulouse. Le club de Haute-Garonne reste 17e pour un petit point, parce que Troyes et Lille ont aussi perdu. Le maintien dans l'élite ne sera pas aisé.

Debève croit au maintien

"Les joueurs ont montré qu'ils voulaient revenir après l'ouverture du score de Dijon et sur l'investissement, je n'ai rien à leur reprocher", a confié Mickaël Debève après la rencontre. L'entraîneur toulousain refuse de laisser la sinistrose s'installer davantage: "Il n'est pas question de renoncer. On doit rester mobilisé jusqu'à la dernière seconde du dernier match de championnat. Il va vite falloir prendre des points. Cela devient vital."

Le Téfécé compte 30 points en 32 journées, et d'après Debève, il en manque encore "entre 8 et 10", à aller chercher sur les six dernières journées (à Caen, contre Angers, à Rennes, contre Lille, à Bordeaux et contre Guingamp). "Quand je vois les joueurs être aussi solidaires et montrer une si grosse envie, je pense que l'on fera partie des équipes qui vont s'en sortir", assure celui qui a remplacé Pascal Dupraz en janvier dernier.

Jean: "la situation est vraiment critique"

Pour Corentin Jean, "la situation est vraiment critique". L'attaquant toulousain l'annonce: "Il va falloir être fort dans la tête. Ce soir, c'est vraiment triste. Il reste six matches, soit six finales. Il faut mourir pour le TFC. Derrière, ça ne gagne pas non plus, mais il va vite falloir prendre des points. On manque de confiance. Je suis persuadé qu'on va le faire."

N.B avec Wilfried Templier