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Furlan : « Nantes, ça ne se refuse pas »

Le nouvel entraîneur de Nantes sait que sa tâche est difficile.

Le nouvel entraîneur de Nantes sait que sa tâche est difficile. - -

Le tout nouvel entraîneur du FCN se veut ambitieux. Même s’il a conscience d’hériter d’un poste difficile.

Jean-Marc Furlan, en quoi êtes-vous attiré par le challenge nantais ?

La culture et l’histoire du FC Nantes me plaisent beaucoup. Le FC Nantes, ça ne se refuse pas, même s’il y a actuellement des difficultés. Les infrastructures sont dignes d’un grand club. Le public est passionné de football et d’une certaine qualité de football.

Vous acceptez quand même un poste où beaucoup ont échoué…

Le discours était le même à Strasbourg. Mot pour mot. Si on est entraîneur et qu’on ne relève pas les challenges, il ne faut pas faire ce métier. C’est le football actuel qui est compliqué, pas le FC Nantes. Quand on est entraîneur, on est très exposé. Pourquoi est-ce que je me dégonflerais ? Je dois ramener le FCN en Ligue 1. C’est difficile, mais je n’ai aucune raison de refuser ce challenge. Il est impossible d’entraîner si on a peur de l’échec.

Qu’est-ce qui vous fait penser que vous allez réussir ?

La folie ! Non, en réalité, je crois beaucoup en ce groupe. J’aime le genre humain et je me base sur la confiance. En me disant ça, vous sous-entendez que personne ne peut réussir ! Personnellement, j’y crois.

Souhaitez-vous renforcer ce groupe au mercato ?

Je n’en ai pas assez vu. Avant de parler de renforts, observons un peu la qualité et l’envie de ces garçons.

Allez-vous vous séparer de certains joueurs ?

On va voir. Le nombre de joueurs est un paramètre important. Il faut un groupe de 25 à 28 joueurs. A Nantes, il y a du monde. Pourtant, il n’y avait que 20 garçons à l’entraînement ce matin à cause des blessés. Les groupes restreints sont ceux qui réussissent parce qu’ils possèdent une dynamique collective importante.

Pierre-Yves Leroux, à Nantes