RMC Sport

Kita pris dans une échauffourée avec un supporteur

-

- - -

Lors d’un match de préparation vendredi contre l’équipe de DH du Canet-en-Roussillon (3-0), le président du FC Nantes et des membres du staff en seraient venus aux mains avec un supporteur des Canaris. Les versions divergent.

Durant les quarante-cinq premières minutes du match, trois supporteurs nantais d'une vingtaine d'années, qui ont fait le déplacement s’en prennent verbalement au président Kita. « Tu dis que tu as tout réussi dans ta vie mais tu a déjà oublié ton passage à Lausanne ? », « Pigeon d’or 2009, ton seul trophée », etc. Les supporteurs admettent avoir provoqué le dirigeant nantais, mais ne s’attendaient pas à ce qui allait suivre.

La version du supporteur joint par RMC Sport
« A la mi-temps, je vais me restaurer à la buvette, raconte à RMC Sport le supporteur qui affirme avoir été frappé. Je laisse mes camarades en tribune, je descends un escalier, et je vois Waldemar Kita qui arrive en face de moi, il s’avance, il est super énervé. Je n’ai pas le temps de lui dire un mot, que je me retrouve par terre. Son fils Franck, Gilles Favard et Yves Ribardière l’intendant arrivent par derrière, je me retrouve avec une couverture sur la tête, ils me traînent sur quatre mètres dans un coin, je me prends des coups, et là, si des dirigeants du petit club n’interviennent pas, ça continue. »

La réponse de Waldemar Kita joint par RMC Sport
« C’est très simple, le type est venu, il était ivre, ils étaient trois d’ailleurs. Je suis descendu pour boire un verre avec les dirigeants, il m’a provoqué, il m’a craché dessus. Des gens autour de moi l’ont attrapé. Personne n’a tapé, on l’a tout simplement écarté. Comment voulez-vous que je frappe ? On ne lui en n’a pas mis une dans la figure, en tout cas pas moi, et puis les autres non plus, il y avait du monde autour, il ne faut pas se faire des idées. Ce n’était qu’une protection. »

Le supporteur nie avoir craché sur Waldemar Kita. Gilles Favard se serait blessé lors de l’échauffourée. Le président Kita a déclaré avoir porté plainte, ce lundi, à la police.

La rédaction - Louis Chenaille