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Ligue 2: Rodez pourrait finalement jouer à Toulouse

Les joueurs de Rodez

Les joueurs de Rodez - DR/Twitter RAF

Après avoir gagné sportivement le droit de jouer en Ligue 2 la saison prochaine, Rodez cherche un terrain qui pourrait accueillir ses premiers matchs. Après avoir sollicité Bastia, Toulouse pourrait aussi être une terre d’accueil pour les Ruthénois.

La promotion de Rodez en Ligue 2 agite la région Occitanie. Officiellement promu sur le terrain la semaine dernière, le Rodez Aveyron Foot (RAF) s’est mis en quête de trouver un stade qui pourra accueillir ses matchs la saison prochaine en attendant la fin des travaux de son enceinte Paul-Lignon. Les dirigeants ruthénois ont rapidement activé un plan: celui de délocaliser ses matchs à domicile à Furiani (stade de Bastia) où le prix de la location serait beaucoup moins élevée (35.000 euros par match) que celle de Toulouse, beaucoup plus proche mais nettement plus cher (100.000 euros par match selon Le Parisien). 

La région prête à aider financièrement Rodez

Une situation qui a mis en alerte Kamel Chibili, vice-président de la région Occitanie en charge de la jeunesse et des sports. Dans La Dépêche du Midi, ce dernier confie tout mettre en œuvre pour permettre au club de disputer ses matchs à domicile au Stadium. "Notre rôle, en tant qu'élus régionaux, c'est de faire en sorte que le club de Rodez reste dans la région, a-t-il déclaré. Ça ne fait que quelques jours, mais j'ai proposé au président du RAF (Pierre-Olivier Murat, ndlr) mes services pour être facilitateur dans ce dossier, en profitant des bonnes relations que nous entretenons avec la métropole toulousaine. Si c'est un problème d'ordre financier, on se doit de le régler."

"Rien n’est encore fait"

Une initiative appréciée du côté de Rodez même si son président assure que "rien n’est encore fait". Il faudra en effet coordonner les deux calendriers du TFC et du RAF. Les obstacles restent nombreux mais la région s’active. Le club, lui, doit présenter son projet pour la saison prochaine à la LFP au mois de juin. 

Nicolas Couet