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Michel Der Zakarian : « On est fébriles »

Der Zakarian a dû patienter jusqu'à la 88e pour voir le spectre de la défaite s'écarter.

Der Zakarian a dû patienter jusqu'à la 88e pour voir le spectre de la défaite s'écarter. - -

L’entraîneur des Canaris admet que ses joueurs ont failli passer tout prêt de la correctionnelle vendredi face à Libourne-Saint-Seurin (2-2).

Michel, vous ne prenez qu’un point face à Libourne 19e. Les Canaris ont eu chaud…
J’aurai préféré gagner notre match, mais on a été mené deux fois au score, on a eu des ressources mentales pour revenir parce qu’on était mal embarqué en fin de match. On a été très fébrile, on a eu beaucoup de déchet technique, et on s’en sort à deux minutes de la fin encore une fois grâce à Djordjevic.

Nantes marque toujours dans les dernières minutes…
Beaucoup de matches se décantent dans les dernières minutes parce qu’il y a toujours un relâchement, une déconcentration… Aujourd’hui, le football se joue très souvent dans les arrêts de jeu.

Comment expliquez-vous cette contre-performance partout face à un adversaire relégable ?
On a joué il y a trois jours (quatre en réalité) à Sedan, on a été moins bon à récupérer, il y a eu un peu de fatigue, mais surtout on a mal abordé le match. On leur donne pratiquement les deux buts sur de mauvaises relances. Il y a de la fébrilité technique qui nous pénalise.

Troyes (3e) et le Havre (1er), ce sera l’affiche de lundi. On imagine que vous allez suivre ce duel de près…
Le principal c’est qu’on n’est pas perdu. Je suis content qu’on soit revenu au score. Ce qui m’inquiète, c’est qu’on est perdu Bagayoko sur le but égalisateur (expulsé à 89e). Le gardien garde le ballon, « Baga » veut le reprendre, lui arrache, et prend un carton rouge… Je ne comprends pas cette expulsion.

La rédaction-After Foot (H. Allin)