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Monaco devra encore patienter

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Tenue en échec à Sedan (1-1), ce lundi en clôture de la 34e journée de Ligue 2, l'ASM Monaco devra attendre la réception de Caen, samedi (14h), pour valider son retour en Ligue 1.

Ce n’est toujours pas fait. Le nul obtenu dans les Ardennes face à de valeureux Sedanais (1-1) oblige l’AS Monaco à attendre la 35e journée de Ligue 2, et la réception de Caen, samedi (14h), pour valider son retour en L1. L’équipe de Claudio Ranieri pensait pourtant avoir fait le plus dur en prenant l’avantage au bout d’un quart d’heure grâce à une tête d’Andrea Raggi. Mais l'égalisation de Sedan, par Florentin Pogba (28e), a remis les deux équipes dos à dos. En seconde période, l’ASM n’a pas réussi à faire le break, malgré une nette domination. Les Sudistes quittent ainsi les Ardennes avec 67 points, soit 11 points d’avance sur le quatrième (Caen), pas assez pour être certain de retrouver l’élite à quatre journées du dénouement. Sedan reste 19e de L2 avec 30 points, et toujours mathématiquement « sauvable ».

Pour le club de la Principauté, il faudra attendre une semaine de plus pour faire la fête. Ce sera donc peut-être sur le Rocher, au stade Louis-II, face à Caen. Des Normands qui restent la dernière équipe à avoir battu l’ASM cette saison, le 11 décembre sur le score sévère de 3-0. Depuis, Monaco a enchainé 11 succès et 7 nuls. Méfiance donc. Ranieri et son patron, le milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, devront aussi patienter avant de pouvoir ouvrir les hostilités sur le matché des transferts. Le club monégasque est annoncé sur de nombreux noms ronflants : Ruffier, Valdes, Lisandro, Sakho, Ménez, Gonalons, Gourcuff, Falcao, Tevez, Moutinho…

L’épineux dossier du statut fiscal

Les dirigeants de l’ASM n’auront pas trop de temps non plus pour résoudre l’épineux dossier du statut fiscal du club la saison prochaine. Le club discute actuellement avec la LFP et la FFF pour trouver une solution satisfaisant toutes les parties. Les clubs de L1 demandent une harmonisation fiscale et un rapatriement du siège dans l’Hexagone, et ce dès la saison 2013-2014. Le club de la Principauté refuse d’abandonner ses privilèges. Les instances essaient de trouver un compromis, alors que la taxe à 75%, voulue par le président Hollande, risque de peser sur les comptes des clubs résidents. Un dossier à résoudre urgemment avant le début des négociations sur les transferts.

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