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Ligue des champions: et si le Barça bénéficiait du poids de son histoire sur l'arbitrage?

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Le quart de finale aller de Ligue des champions entre le FC Barcelone et l’AS Roma (4-1) a été entaché par des erreurs d’arbitrage, mercredi. Comme en huitième de finale face à Chelsea, c’est le Barça qui en a profité. Le poids de l’histoire peut expliquer que la balance penche souvent de son côté. La question était au centre des débats dans Team Duga sur RMC, ce jeudi.

Paris l’an passé, Chelsea et la Roma cette saison, le Barça est-il vraiment avantagé par l’arbitrage en Ligue des champions? "J’ai l’impression que dans les moments difficiles, ce sont ces clubs importants qui arrivent à réaliser les exploits", a confié Christophe Dugarry dans Team Duga, jeudi. Quels sont alors les paramètres qui peuvent influer sur la nature d’une décision arbitrale, d’un événement favorable, ou défavorable?

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"Je crois qu’il y a deux éléments à prendre en compte, a expliqué Jean-Michel Larqué. L’adversaire qui vient chez toi doit être disposé à se laisser impressionner. Je crois que l’histoire et l’ADN d’un club sont importants. Il y a des choses irrationnelles et comme par hasard c’est dans ces clubs là qu’on les rencontre." Ainsi, les clubs historiques bénéficieraient du poids de leur passé, de leur salle de trophées.

"Neymar n'est pas un très grand joueur"

"Au Bayern dans les couloirs avant le match, il y a Rummenigge et des grandes figures, remarque Daniel Riolo. Au Juventus Stadium, tu vas tomber sur Pavel Nedved et d’autres grands joueurs. Au Real l’autre soir, tu aperçois Butragueno et Raul. Les fameuses figures et les fantômes sont là."

En accord sur le constat, Christophe Dugarry s'en remet aux joueurs, dont c'est la responsabilité. Le membre de la Dream Team invite les stars du PSG à écrire cette histoire. "Encore faut-il les avoir ces très grands joueurs. Neymar sera un très grand joueur quand il écrira l’histoire du Paris Saint-Germain et que son ombre, son fantôme, planeront sur le Parc des Princes. Je ne range pas Neymar dans cette catégorie, Ibrahimovic non plus."

"A Liverpool, cette communion existe tout le temps"

"L’osmose, l’union, la communion entre l’histoire, le public et les joueurs sur le terrain, ça ne peut pas être quelque chose de factice, explique Jean-Michel Larqué en référence à la campagne de communication montée par le PSG autour du match retour contre le Real Madrid. A Liverpool, cette communion existe tout le temps." "Une sorte d’ambiance où le mec sait qu’il est dans un endroit important", ajoute Daniel Riolo.

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