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Ligue des champions: la colère d'Aulas contre l'arbitrage malgré la victoire de l'OL

Malgré la victoire de Lyon contre le PSG (1-0) ce mercredi soir, synonyme de qualification pour la finale de la Ligue des champions, Jean-Michel Aulas n'était pas pleinement satisfait après la rencontre. Le président de l'OL a regretté l'absence du VAR.

En finale, comme d’habitude. Quadruples championnes d'Europe en titre, les Lyonnaises se sont qualifiées pour une nouvelle finale de Ligue des champions, en éliminant ce mercredi leurs rivales du PSG (1-0) en demi-finale à Bilbao. L'équipe de la capitaine Wendie Renard, unique buteuse de la rencontre d'une tête piquée (67e), retrouvera dimanche les Allemandes de Wolfsburg, qu'elles ont déjà affrontées trois fois à ce stade de la compétition pour deux victoires.

Malgré les forfaits sur blessure de plusieurs de ses cadres (Ada Hegerberg, Griedge Mbock et Amandine Henry), Lyon a une nouvelle fois répondu présent dans un grand rendez-vous. Mais Jean-Michel Aulas n’avait pas complètement le sourire à la fin de la rencontre.

Le président lyonnais a regretté l’absence de l’assistance vidéo à l’arbitrage, alors que son équipe a été privée d’un penalty malgré une faute de Paulina Dudek sur Kadeisha Buchanan en seconde période.

Echouafni également agacé

"Effectivement, il faudrait avoir une VAR pour les féminines, c'est la moindre des choses, et je pense que l'UEFA saura mettre le foot féminin au même niveau que le foot masculin sur le plan de la VAR. J'ai été très en colère contre l'arbitre parce qu'elle a trop laissé jouer. Je crois que les Parisiennes ont fait trois fois plus de fautes que nous, et il y aurait eu des sanctions beaucoup plus importantes (avec la VAR)", a commenté Aulas au micro de Canal+. En Ligue des champions, le VAR n’est prévu cette saison qu’en finale pour les féminines.

"On a été confronté à un arbitrage pas au niveau, l'arbitrage a pris le dessus, la VAR aurait peut-être servi, mais c'est en termes de niveau global et athlétique qu'il faut changer les choses. Il faut que les arbitres aussi soient au niveau", a également déploré l’entraîneur parisien Olivier Echouafni. Même agacement du côté de la défenseure du club de la capitale, l’Espagnole Irene Paredes, à l’encontre de l’arbitre tchèque Anastasia Pustovoitova: "Pendant tout le match, l'arbitre nous a donné des cartons jaunes pour des petites fautes, et ça nous tue." Cette demi-finale très accrochée a notamment été marquée par les exclusions de la Parisienne Grace Geyoro (65e) et de la Lyonnaise Nikita Parris (75e).

RR avec AFP