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Neymar accusé de viol: des vidéos de surveillance saisies par la police française

L'Equipe révèle ce jeudi que les enquêteurs de la police judiciaire de Paris ont récupéré des images des caméras de vidéosurveillance de l'hôtel où Najila Trindade Mendes de Sousa affirme avoir été violée par Neymar.

Nouvelle avancée dans l’affaire Neymar. Selon L’Equipe, les enquêteurs de la police judiciaire (DPJ) de Paris ont récupéré des images des caméras de vidéosurveillance de l’hôtel parisien où Najila Trindade Mendes de Sousa affirme avoir été violée par l’attaquant du PSG le 15 mai dernier. Ces images peuvent aider les enquêteurs à vérifier les déclarations de la plaignante, qui estime que Neymar était alcoolisé au moment de la retrouver dans cet hôtel proche de l’Arc de Triomphe, avant de se montrer violent envers elle.

Pas d'enquête ouverte en France

Les enregistrements vidéo "ont été rapidement récupérés puisqu'ils ne sont conservés que pendant un délai de quinze jours à un mois", indique à L’Equipe une source proche de l'affaire, précisant qu’ils "pourraient permettre de déterminer si le footballeur brésilien avait un comportement anormal à son arrivée ou à son départ de cet hôtel". La police française a saisi ces enregistrements dans le cadre d'une demande de coopération internationale adressée par les autorités judiciaires brésiliennes. Aucune procédure judiciaire n'a toutefois été ouverte en France concernant cette affaire.

De son côté, Najila Trindade Mendes de Sousa a été entendue mardi pour la deuxième fois par la police à Sao Paulo. Selon son nouvel avocat, la police a demandé à la jeune femme son téléphone portable pour des expertises, mais cette dernière a indiqué l'avoir perdu après sa première déposition, le 7 juin. La mannequin de 26 ans avait déjà évoqué le vol présumé d'une tablette sur laquelle aurait été enregistrée une vidéo de sa rencontre avec Neymar, qui évoque lui une relation sexuelle consentie avec la jeune femme avec laquelle il était entré en contact sur les réseaux sociaux. Clamant son innocence, il a rendu public sur les réseaux sociaux sa conversation avec la jeune femme, dévoilant ainsi des photos intimes de la plaignante, un délit pour lequel il a déjà été entendu par la police à Rio de Janeiro.

RR