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PSG: la colère de Galtier, qui déteste l'appellation "indésirables" pour les joueurs annoncés sur le départ

Christophe Galtier réfute le terme "indésirables" utilisé pour qualifier les joueurs du PSG qui pourraient partir cet été car n'entrant plus dans les petits papiers du club. Dans un entretien au Parisien, le technicien fait part de son agacement.

Dans un entretien accordé au Parisien, Christophe Galtier a fait part de son agacement concernant le terme "indésirables" employé pour qualifier les joueurs dont le PSG souhaitent le départ. Ce fut par exemple le cas pour qualifier Georginio Wijnaldum, qui vient officiellement de rejoindre l'AS Roma en prêt avec option d'achat.

"Non, ce ne sont pas des indésirables!"

"Evoquons ces joueurs que l’on nomme les indésirables. Vous rendez-vous compte de cette appellation? On parle de joueurs internationaux, de joueurs qui peuvent aller faire la Coupe du monde. Non, ce ne sont pas des indésirables!, réplique le technicien du PSG. Mais il y a une volonté de la part de la direction de changer les choses, d’avoir un renouvellement. Et dans ce cadre-là, on ne peut pas empiler les joueurs à chaque fois qu’un nouvel entraîneur arrive. Au final, ça fait des séances à 27, 28 éléments. C’est difficile pour travailler, difficile pour la totalité de l’effectif mais encore plus pour ceux qui vont avoir un temps infime de jeu."

Christophe Galtier, arrivé cet été, reconnaît d'ailleurs qu'il n'est pas évident de faire comprendre à certains joueurs que leur place est sans doute ailleurs, s'ils souhaitent avoir du temps de jeu: "Croyez-moi, sur un plan humain, rien n’a été facile, admet l'ancien coach de Nice. Mais j’ai voulu être franc et direct et, avec Luis, parler rapidement aux joueurs pour qu’ils aient le temps de se retourner, de réfléchir sur la situation et qu’on ne nous reproche pas, à quelques jours de la fin du mercato, de ne leur avoir rien dit. Ai-je eu tort ou raison? Seul l’avenir le dira. Mais je suis sûr qu’on ne peut pas travailler correctement avec 28 joueurs de champ à l’entraînement, ni avec six ou sept joueurs très malheureux dans un vestiaire."

A.Bo