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Real Madrid: comment Mourinho a convaincu Özil au détriment du Barça

Mesut Özil a raconté à Marca comment José Mourinho s’y était pris pour le convaincre de le rejoindre à Madrid, alors que son souhait était de jouer pour le FC Barcelone.

Révélation du Mondial 2010 en Afrique du Sud, Mesut Özil est la cible prioritaire du Real Madrid à l’époque. Mais le meneur de jeu allemand a d’autres projets en tête. "Après le Mondial 2010, le Real Madrid, Barcelone, le Bayern Munich et Manchester United me voulaient, a-t-il raconté à Marca ce vendredi. Mon souhait était de rejoindre le Barça, c’était mon club préféré, aucune autre équipe n’a joué un aussi beau football que ce club."

Et le meneur de jeu des Gunners d’Arsenal en est persuadé, il va rejoindre la formation de Pep Guardiola. "Je pensais que je signerais en faveur de Barcelone, a-t-il expliqué. Mais Guardiola ne m’a pas fait savoir qu’il m’appréciait. Son absence m’a rendu méfiant. Ils disaient qu’il était en vacances." Du côté du rival madrilène, le technicien portugais José Mourinho joue de ses charmes pour achever de convaincre sa proie.

De l'idylle des débuts à la guerre ouverte

"Mourinho était très convaincant, reconnaît Özil dix ans plus tard. Affable. Et insistant. C’était l’opposé du coach barcelonais. J’ai donc décidé de rejoindre José Mourinho et le Real Madrid." Les premières saisons seront les meilleures. Pour sa dernière année à Madrid, Mesut Özil et son entraîneur sont en guerre ouverte. "Tu penses que donner deux belles passes est suffisant. Tu te crois si bon que donner 50 % est suffisant" aurait balancé le Portugais à l’Allemand, d’après la biographie de ce dernier.

La réaction du milieu de terrain allemand ne se fait pas attendre: soutenu par des cadres du vestiaire à l’époque, dont le capitaine Sergio Ramos, Mesut Özil balance son maillot d’entraînement à l’entraîneur: "Si tu es si génial, vas-y, joue ! Voilà le maillot. Mets-le. Bon courage." Réplique instantanée du Portugais: "Ah, tu abandonnes maintenant ? Tu es vraiment un lâche. Qu’est ce que tu veux ? Aller te prélasser sous la douche ? […] Tu sais quoi Mesut ? Vas-y et pleure. T’es vraiment un bébé."

QM