RMC Sport

Une offre folle du PSG pour Ronaldo ?

-

- - AFP

Paul Pogba ? Angel Di Maria ? Et si le gros coup du Paris Saint-Germain lors du prochain mercato se nommait Cristiano Ronaldo ? C’est en tout cas ce qu’avance Marca ce vendredi, affirmant que le club de la capitale serait prêt à débourser 125 millions d’euros pour l’attaquant du Real Madrid.

125 millions d’euros : c’est le montant que serait prêt à débourser le Paris Saint-Germain pour s’offrir un joueur, un seul joueur cet été. Et non, on ne parle pas de Paul Pogba. Selon Marca, le champion de France aurait en tête de faire venir… Cristiano Ronaldo. Sous contrat jusqu’en 2018, le principal intéressé affirme pour l’instant vouloir rester au Real Madrid, malgré la saison blanche, malgré le triplé potentiel du rival barcelonais… Mais le départ de Carlo Ancelotti qui s’annonce pourrait le faire réfléchir, lui qui aurait demandé son maintien sur le banc madrilène à Florentino Perez.

Objectif Ligue des champions

Ce n’est pas la première fois que le PSG manifeste son intérêt pour le triple Ballon d’or. L’été dernier, le club avait déjà sondé Ronaldo et le Real, sans trop y croire. Mais avec l’assouplissement du fair-play financier qui s’annonce et le départ potentiel de joueurs tels que Lavezzi et surtout Cavani, la venue d’une star d’une telle envergure prend des allures plus concrètes. Et la petite musique de la Ligue des champions de retentir aux oreilles de Nasser Al-Khelaïfi.

La concurrence de Manchester United

Resteraient trois freins au rêve du PSG. Le premier étant que le Real Madrid ne devrait pas laisser partir si facilement son attaquant vedette, surtout lorsqu’on sait Lionel Messi indéboulonnable au FC Barcelone. Le deuxième problème, c’est la concurrence : à un tel prix, il n’y a certes pas foule mais Manchester United devrait être en mesure de répliquer, le club rêvant d’un retour de CR7 depuis deux ans déjà. D’autant que les Red Devils, eux, se soucient moins du troisième problème parisien : le fair-play financier qui, même assoupli, ne saurait permettre une telle dépense sans vente ou recette compensatoires.

A.Bo